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Ateliers créatifs ouverts

Des ateliers liés aux images, au cinéma, à la photographie, au cinéma d’animation, mais aussi des ateliers d’écriture, proposés dans le cadre d’événements culturels aux gens « qui passent ». Comment proposer une exigence de qualité créative, même dans un temps très court.

Bases de loisirs d’Île-de-France : ateliers dessin animé

31 juillet 2017

Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs.

La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr !

<span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !).

Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi.

<span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko

Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant.

L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien.

Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants.

<span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko

Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi.

La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi.

Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage !

Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes).

L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :

  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.


Bande annonce des ateliers


Bande annonce des ateliers Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

L’attaque des dinosaures (muet)


L’attaque des dinosaures (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

L’éducation à l’image (muet)


L’éducation à l’image (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

La maison de Nissa (muet)


La maison de Nissa (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

La maison où il y a plein de choses à l’extérieur (muet)


La maison où il y a plein de choses à l’extérieur (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

La savane (muet)


La savane (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

La terre (muet)


La terre (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

Le mariage (muet)


Le mariage (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
thumbnail Benoît Labourdette

Les changements (muet)


Les changements (muet) Ateliers de réalisation de films d’animation pour le public de bases de loisirs. La Région Île-de-France a organisé pendant l’été 2017 des projections de films en plein air dans quatre bases de loisirs, qui étaient précédées l’après-midi par des ateliers de pratique artistique. Arcadi Île-de-France a produit plusieurs ateliers dans ce cadre, dont deux ateliers de réalisation de films d’animation que j’ai proposés (base de loisirs de Port-aux-Cerises et base de loisirs de Val-de-Seine).

Un atelier sans inscription

Ces ateliers étaient visibles du grand public grâce à une signalétique très visible, indiquant : « Faites votre dessin animé ». Les personnes décidant de participer pouvaient venir seules ou en groupe, l’atelier pouvait durer 15 minutes ou 3 heures, en fonction du projet de chacun. C’est un type de proposition adaptée à un lieu de passage et de détente. Nous n’avons pas hésité à faire le tour de la base de loisirs, pour proposer aux vacanciers de venir participer à l’atelier.

Faire un film à partir de papier découpé

Cet atelier est accompagné par des réalisateurs, qui proposent aux personnes tout d’abord de découper des revues, affiches, publicités... afin d’imaginer un film. Puis, une fois que le projet est prêt, les participants sont accompagnés à tourner leur film, en plan-séquence. Plusieurs prises sont souvent nécessaires, bien-sûr ! <span class="caps">JPEG</span> - 1.4 Mo

Créativité ludique

Le fait d’imaginer, de découvrir, soi-même, son sujet par l’appropriation et le découpage de revues et affiches est un vrai adjuvant à la créativité : on se découvre des idées par la rencontre avec les images que l’on découpe. C’est aussi une démarche très simple (à part lorsqu’il y a du vent !). Le tournage en plan-séquence est un moment intense, car tout doit être en place en même temps. Ce qui pourrait sembler être une contrainte est en fait une proposition d’exigence : on refait jusqu’à temps que l’on soit satisfait. Et quand le film est terminé, on en est pleinement responsable, techniquement aussi. <span class="caps">JPEG</span> - 297.1 ko Nous avons choisi que les films soient muets, afin qu’il soit possible de pouvoir parler pendant le tournage, et le brouhaha extérieur n’est pas un problème. Par ailleurs, cela invite à un travail attentif sur le sens des images, donc à faire des films assez forts visuellement parlant. L’accompagnement par des professionnels investis qui, eux aussi, dans les moments de creux, réalisaient des films, a fait que ces ateliers furent des moments d’émulation créative. C’est une posture d’ouverture et de partage plus que de pédagogie au sens traditionnel. C’est ce qui a permis, à mon sens, que des films de grande qualité soient faits par certains participants.

Diffusion des films

Le soir même de l’atelier, les films étaient tous mis en ligne dans un serveur web, dont l’adresse était donnée aux participants. Nous collections aussi leurs adresses email pour leur renvoyer le lien. Et nous distribuions aux participants des autocollants avec un QR Code, qui permettent, en toute simplicité avec son téléphone, d’accéder aux films. Par ailleurs, les films resteront sur le serveur, et nous avons invité les responsables des bases de loisirs à diffuser et coller ces autocollants. <span class="caps">JPEG</span> - 470.7 ko
<span class="caps">JPEG</span> - 464.8 ko Les films sont donc appropriables et téléchargeables le soir même par les participants, et pourront avoir une existence sur une plus longue durée aussi. La forme du plan-séquence permet à la fois une exigence au moment du tournage, et une circulation rapide des films, ce qui me semble important : un film est fait pour être vu. Bien-sûr, les personnes sont riches de l’expérience qu’elles ont vécue, mais cette expérience a une finalité : avoir fait un film, qui n’aurait jamais existé sans cette proposition, et pouvoir le montrer autour de soi. Cela a permis aussi, dans l’une des deux bases de loisirs, qu’une sélection de films soit diffusée le soir-même en première partie de la projection en plein air, avant le long métrage ! Liens vers tous les films

L’équipe

Ces deux ateliers ont été organisés par Alice Posiere et Benoît Labourdette, et produits par Arcadi Île-de-France (Claudie Le Bissonnais et Nina Descostes). L’équipe d’animation des ateliers était constituée de :
  • Lucie Vedel.
  • Romain Baujard.
  • Alice Posiere.
  • Benoît Labourdette.

Sélection de films

Voici une bande annonce des actions culturelles dans les bases de loisirs d’Île-de-France l’été 2017, ainsi qu’une sélection de films réalisés lors de ces ateliers.
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