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Ateliers créatifs ouverts

Des ateliers liés aux images, au cinéma, à la photographie, au cinéma d’animation, mais aussi des ateliers d’écriture, proposés dans le cadre d’événements culturels aux gens « qui passent ». Comment proposer une exigence de qualité créative, même dans un temps très court.

Passeurs d’images : Atelier cinéma dessiné

5 juin 2018

Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel.

Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images.

Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent.

Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur.

L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser.

Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres.

L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.

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Sélection de films


Echange multidimensionnel


Echange multidimensionnel Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel. Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images. Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent. Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur. L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser. Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres. L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.
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Sélection de films

thumbnail Benoît Labourdette

Ensemble aimer le cinéma


Ensemble aimer le cinéma Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel. Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images. Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent. Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur. L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser. Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres. L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.
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Sélection de films

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S’émerveiller


S’émerveiller Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel. Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images. Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent. Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur. L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser. Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres. L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.
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Sélection de films

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Constellations


Constellations Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel. Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images. Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent. Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur. L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser. Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres. L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.
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Sélection de films

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Contagion


Contagion Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel. Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images. Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent. Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur. L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser. Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres. L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.
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Sélection de films

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Engrenages


Engrenages Atelier de réalisation de films d’animation à partir de dessins dans le cadre d’un événement professionnel. Dans le cadre de la soirée professionnelle du lancement de la nouvelle coordination nationale Passeurs d’images (www.passeursdimages.fr/2018/retour-sur-le-lancement) qui avait lieu au Bal (Paris) le 5 juin 2018, j’ai proposé un moment de créativité aux personnes présentes, conçu avec Patrick Facchinetti, délégué général de Passeurs d’images et Santiaga Hidalgo, chargée de projets Passeurs d’images. Lors de cette soirée les personnes qui le souhaitaient pouvaient réaliser un film d’animation très simple, sur la thématique de l’événement : la transmission.

Principe de l’atelier

Voici le principe de l’atelier « cinéma dessiné » : la personne fait un dessin ou un schéma qui représente ce qu’est pour elle la transmission. Le dessin est filmé en train d’être fait. Puis la personne enregistre un commentaire. Et enfin les deux éléments (vidéo et voix) sont rassemblés : cela produit un court film, qui est à l’image de la représentation mentale de la personne, de façon à la fois très simple, poétique et efficace.

Enjeu, conception, animation et scénographie

Cet atelier était animé par Alice Posiere et moi-même pour les tournages et Romain Baujard pour les montages. Les films sont montés sur place dans la foulée et diffusés sur un écran, ce qui permet que le projet soit concret et attirant pour les personnes qui passent. Ce type d’atelier convient à un événement car il mobilise les gens très peu de temps, et pourtant leur subjectivité est pleinement mise à contribution. C’est leur concentration qui fait que les films sont de qualité. C’est aussi la qualité (et la simplicité) de la scénographie et de la médiation qui font que les personnes se sentent invitées et osent se risquer à faire quelque chose qui peut paraître très simple mais qui en réalité recèle une véritable profondeur. L’enjeu est que les invités à cette soirée puissent contribuer, sans que ce soit intrusif, à construire des objets créatifs de façon ludique mais qui pour autant ont un vrai sens. Ainsi, même pour les personnes qui n’ont pas fait de films, la soirée était sous le signe de la créativité. Aussi, certains ont mûri intérieurement leur idée avant de venir la réaliser. Il y a un « risque » que l’on prend à ainsi livrer sans maîtrise quelque chose de soi. On s’y découvre soi-même aussi, c’est un enrichissement personnel et collectif. Cela demande aux gens de dépasser une peur, ce à quoi on les accompagne par la médiation. Et cela ouvre à une véritable satisfaction : découvrir qu’on a réussi à faire quelque chose d’enrichissant pour les autres. L’installation sur place, la disposition des tables, le concept de l’écran (rouleau de papier), les projecteurs de lumière douce... c’était une scénographie très simple, mais qui a demandé une préparation matérielle très spécifique et adaptée au lieu. C’est cette simplicité qui est accueillante, et elle doit être construite. C’est quand on ne construit pas que les choses semblent compliquées. Les outils employés, des projecteurs aux pieds, aux appareils photos et magnétophones, ont été dûment choisis, testés et validés pour que tout se déroule de façon fluide et évidente.

Diffusion

Outre la diffusion sur l’écran sur place, un QR Code imprimé sur un carton était distribué aux participants afin qu’ils puissent accéder à tous les films, les visionner et les télécharger. Les films ont été encodés et mis en ligne sur le serveur web de Passeurs d’images, qui est donc l’opérateur de son patrimoine numérique.
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Sélection de films

thumbnail Benoît Labourdette

Tous les films réalisés

Pendant la soirée du 5 juin 2018, 31 films ont été réalisés, sur 150 invités. C’est un très bon taux de participation.

Lien direct : www.benoitlabourdette.com/_docs/ ?dir=projets/2018/2018_passeurs_d_images_lancement/2018_films_transmission

Montage des films

Les images sont accélérées pour « coller » à la durée de la voix enregistrée. Ainsi les films sont rythmés et dynamiques, c’est la voix qui devient le fil conducteur de l’image, qui préside à son rythme.

A la fin de chaque film, un générique institutionnel est ajouté, qui contient sous forme textuelle et en QR Code le lien vers tous les films en ligne. Ce générique de fin permet que les films circulent librement : ils sont signés et mis en relation avec leur contexte.
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