Kaléidoscopes

Le kaléidoscope propose une vision très « organique » des choses. Comme une métaphore visuelle de la division cellulaire, il ouvre à un champ de perceptions et d’émotions assez peu fréquenté, bien au delà du décoratif qu’il pourrait sembler incarner de prime abord. Cette figure m’a toujours questionné, je vous en propose des explorations cinématographiques.

Un film de Benoît Labourdette (2’56s, 2019).

Fonctions et nécessités de l’art, qui n’est pas un luxe, mais la vie et notre nature mêmes. Citations de Paul Klee.

Un film de Benoît Labourdette (2’04s, 2019).

Dans la peau d’un insecte fragile, la nuit. D’après un haïku d’Ôshima Ryôta (1716-1784).

Un film de Benoît Labourdette (2’55s, 2018).

De l’effet des rapports de pouvoir sur le cerveau.

Un film de Benoît Labourdette (3’31s, 2018).

Contempler le monde à travers une lentille qui le démultiplie, c’est peut-être se retrouver face à soi-même, ressentir qu’on est une partie du monde, et se reconstruire ainsi.

Un film de Benoît Labourdette (2’12s, 2018).

On emprunte tous le même escalier. On s’y croise, chaque matin et chaque soir. On fait semblant de rien.

Un film de Benoît Labourdette (1’50s, 2018).

S’accrocher à des piliers plantés dans l’eau depuis des siècles, pour espérer.

Un film de Benoît Labourdette (3’57s, 2018).

Où l’on découvre que l’architecture est bien moins réelle que ce que l’on imaginait.

Un film de Benoît Labourdette (2’50s, 2018). Soprano : Karina Desbordes.

Déplier le monde, ressentir la musique du passé, qui peut ouvrir notre perception de la réalité présente.

Un film de Benoît Labourdette (5’27s, 2018).

Découvrir dans la matérialité du monde qu’une œuvre d’art n’est pas ce que l’on croit.

Un film de Benoît Labourdette (3’14s, 2018).

L’importance d’une œuvre se situe dans sa forme, car c’est ainsi qu’elle change le regard, donc le monde.

Un film de Benoît Labourdette (4’22s, 2018).

Les mystères et paradoxes de la justice, comme autant de traces de mouvements électriques oubliés dans le passé.

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, 2017).

De la pierre naissent des formes, qui s’élèvent vers le ciel, pour finalement se résorber en elles-mêmes.

Un film de Benoît Labourdette (2’18s, 2017).

Plongée à l’intérieur du mouvement organique du vent peut-être.

La réalité est-elle plus réelle que le rêve, ou les deux sont-ils égaux ? D’après les « Pensées » de Blaise Pascal (17ème Siècle). Un film de Benoît Labourdette (2’47s, 2016).

Comme si l’on vibrait dans les cordes de l’instrument, le Santouri grec, comme si l’on vivait sa musique intérieure. Un film de Benoît Labourdette (2’00s, 2016).

L’engagement politique commence par regarder, et nommer ce que l’on voit. Un film de Benoît Labourdette (7’59s, 2016).

Fantasme de la disparition du religieux. Un film de Benoît Labourdette (3’11s, 2016).

Les nombres structurent la musique ; ainsi, bien attentif, l’on peut entendre le chant singulier du numéro 46 de cette rue... Un film de Benoît Labourdette (2’37s, 2016).

Se questionner sur les fondements du langage, sur son sens et ses formes... pour les hommes et pour les machines. Un film de Benoît Labourdette (3’10s, 2016). Dans le cadre du projet transmédia « La singularité » (...)

Visiter les morts, c’est écouter leurs chuchotements. Un film de Benoît Labourdette (2’55s, 2016).

Un peu de la connaissance humaine, rassemblée à l’intérieur d’une architecture. Un film de Benoît Labourdette (2’25s, 2015).

Exploration par la parole et l’image de la relation entre le mouvement physique et l’écriture. Un film de Benoît Labourdette (2’24s, 2015).

Se promener en sa nuit intime, immobile, les yeux en mouvement derrière leurs paupières fermées. Un film de Benoît Labourdette (2’36s, 2015).

Reliefs et traces d’une présence humaine. Inscrire la mémoire des lieux. Un film de Benoît Labourdette (4’39s, 2015).

Est-ce que le monde est monde, ou est-ce un espace imaginaire, construit à partir d’une matrice logique ? Questions-réponses au simple croisement d’une rue. Un film de Benoît Labourdette (3’00s, (...)

L’ombre d’un corps aux membres démultipliés, criant sa nostalgie. Un film de Benoît Labourdette (3’51s, 2015).

Une assemblée d’absents dans un lieu déstructuré en transformation. Réminiscences de voix et de respirations. Éclatement d’éléments architecturaux, tables, chaises, fenêtres, lampes... Un film de Benoît Labourdette (2’58s, (...)

Un très grand lac canadien, métaphore de la matrice, de la naissance et de la disparition. Un film de Benoît Labourdette (2’42s, 2015).

Autour de la notion de « bébé », des imaginaires contrastés circulent. Un film de Benoît Labourdette (2’50s, 2015).

Habiter le bruissement du monde, entre vigueur du végétal, puissance de l’air et organisation, parole et culture humaines, au delà des frontières de tous ordres. Un film de Benoît Labourdette (3’37s, (...)

Poétique de la signalisation routière en région montagneuse. Un film de Benoît Labourdette (2’40s, 2015).

Quelques secondes avant un accident de voiture mortel. Un film de Benoît Labourdette (2’28s, 2015).

Rencontre entre des grenouilles et des machines à laver. La poésie dans le quotidien. Un film de Benoît Labourdette (2’59s, 2015).

La faillite d’une salle de cinéma, et les mots qui accompagnent l’indifférence. Un film de Benoît Labourdette (7’05s, 2015).

Jeux d’enfants sous la pluie. Le danger guette. Un film de Benoît Labourdette (2’27s, 2015).

Du ciel naît un bâtiment, consacré au rêve. Un film de Benoît Labourdette (1’42s, 2015).

Facettes d’une vision du féminin, fragmentaire. Un film de Benoît Labourdette (2’12s, 2014).

Personnages surgis de la mémoire collective. Un film de Benoît Labourdette (2’39s, 2014).

Des souvenirs, dessinés sur les murs, des visages. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’46s, 2014).

La réalité concrète qui nous entoure est un espace beaucoup plus fragmenté qu’il n’y paraît. Création vidéo de Benoît Labourdette (2’40s, 2014).

Entrer quelque part. Pas si simple... Création vidéo de Benoît Labourdette (2’17s, 2014).

Tentative de représentation visuelle et ludique de l’appareil vocal. Création vidéo de Benoît Labourdette (2’39s, 2014).

L’abbaye de Royaumont : y arriver et la reconstruire... Un film de Benoît Labourdette (3’24s, 2014).

A la rencontre du petit peuple dessiné sur les pavés. Création vidéo de Benoît Labourdette, 3’12s, 2014.

Écrire, lire, parler... mais quoi ? Et en quelle langue ? Je ne sais pas... j’écoute sans chercher à comprendre. Création vidéo de Benoît Labourdette, 4’48s, 2014.

Ériger des statues... Pourquoi ? Comment ? Par où regarder ? Un film de Benoît Labourdette, 2’46s, 2014.

Kaléidoscope, lanterne magique, invention du phonographe, nostalgie d’amour... Création vidéo de Benoît Labourdette, 3’03s, 2014.

Le mythe du progrès scientifique. D’après Albert Bayet. Un film de Benoît Labourdette (5’11s, 2014).

Une voix émerge de la matière de l’image et du son. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’43s, 2014).

Des portions d’un bâtiment, qui transforment les corps des humains qui les traversent. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’36s, 2014).

Dialogue entre un haïku de Ueda Chôshû et les images organico-génératives de kaléidoscopes composés avec le réel. Un film de Benoît Labourdette (2’45s, 2014).

L’invention du paysage. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’51s, 2014).

Des lumières dans la nuit. Création vidéo de Benoît Labourdette (2’16s, 2014).

Les critères de la composition Lorsqu’on fait le cadrage d’une image avec une caméra, on emploie, le plus souvent, les critères classiques de la composition d’image, hérités de la tradition de la peinture figurative. Ce qui est bien naturel. On cadre (...)

Matières et échelles. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’27, 2014).

L’être humain cartographie, inscrit, marque, avant de passer à l’action. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’47, 2014).

Les structures architecturales, inanimées, supportent les reflets des mouvements de la vie. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’07, 2014).

J’ai toujours eu très peur de l’intérieur du corps. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’18, 2014).

La trace infime, laissée sur une surface, sur une « peau », est peut-être la chose la plus importante qui soit. Création vidéo de Benoît Labourdette (2’58, 2014).

La place du corps humain dans l’architecture est une éternelle question pour moi. Création vidéo de Benoît Labourdette (3’20, 2014).

Qu’est-ce qu’une architecture, qu’est-ce qu’un endroit, comment l’envisage-t-on ? Création vidéo de Benoît Labourdette (3’50, 2013).

Un film de Benoît Labourdette (7’11s, 2012).

La métaphore du parcours de vie d’un être humain à travers un parcours visuel « kaléidoscopique » dans un bâtiment.