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Université Paul Valéry - Montpellier III

Je suis l’un des intervenants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel »(Université Paul Valéry - Montpellier 3), fondée et dirigée par Claire Chatelet (ouverte en 2011), dont j’ai contribué à la conception. Je propose un cours, sous forme de stage, intitulé « Le numérique et son potentiel : stratégies, technologies, créativité ».

Université Montpellier III : Stratégies transmédia, encodage et créativité

25 septembre 2015

Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias.

Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences.

Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif

La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs.

Films intimes à la fenêtre

Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine.

Films de fiction

Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence.

Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :

  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).

Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques.

Documentaires

Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :

  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.

Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre !

(une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe.

J’ai abordé :

  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.

(les documents sont téléchargeables plus bas)


Film collectif : « Transmedia : the cross-roads »


Film collectif : « Transmedia : the cross-roads » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
thumbnail Benoît Labourdette

Fiction : « Feuille morte »


Fiction : « Feuille morte » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
thumbnail Benoît Labourdette

Fiction : « Regards croisés »


Fiction : « Regards croisés » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Fiction : « Schizophrenia »


Fiction : « Schizophrenia » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Documentaire : « On vous raconte pas de salades »


Documentaire : « On vous raconte pas de salades » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Fenêtre : « L’impasse »


Fenêtre : « L’impasse » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Fenêtre : « La claque »


Fenêtre : « La claque » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
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Fenêtre : « La senecefe »


Fenêtre : « La senecefe » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Fenêtre : « Mafieu sans mémoire »


Fenêtre : « Mafieu sans mémoire » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Fenêtre : « Souvenir »


Fenêtre : « Souvenir » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Fenêtre : « Tombée du ciel »


Fenêtre : « Tombée du ciel » Stage de 5 jours : bases techniques, stratégiques et créatives pour les nouveaux médias. Les étudiants de la « Licence Pro concepteur réalisateur audiovisuel » (Université Paul Valéry - Montpellier 3) ont un profil pluridisciplinaire, autant artistique que technique. Il y a des étudiants en formation initiale et des étudiants en formation continue, qui viennent construire de nouveaux axes dans leurs compétences. Ce stage de 5 jours en début d’année vise à poser des bases bien comprises sur les technologies et stratégies digitales, afin que toutes les notions, parfois complexes et vues rapidement pendant l’année, soient en appui sur des fondements solides.

Programme

  • La première moitié du stage fut consacrée à la stratégie transmédia et au développement de le créativité avec les outils numériques.
  • La deuxième moitié du stage fut consacrée à un panorama complet des bases techniques de la vidéo numérique et de ses exploitations.

Stratégie

J’ai dessiné les contours des champs économique et stratégique du domaine de l’audiovisuel aujourd’hui, qui débute à mon sens par la profonde mutation en 2005, qui consiste en l’apparition des sites de vidéo communautaire, entre autres. Ces nouvelles technologies qui permettent de nouveaux usages ont amené tout un chacun à devenir non plus seulement spectateur mais producteur et diffuseur d’images. Dès lors, une économie florissante est née, par les publicités qui accompagnent la diffusion des vidéos. Un nouveau paradigme économique s’est dessiné, dans lequel les professionnels ont de moins en moins de pouvoir, et dans lequel les spectateurs sont de plus en plus volatils au milieu de leurs multiples écrans. Il faut repenser les modèles, les écritures, les stratégies, les places de chacun.

Créativité

Film collectif La première après-midi, j’ai proposé la réalisation d’un film collectif, en plan-séquence « cadavre exquis », pour expérimenter en réalité une action de création collaborative. Réaliser que le plus important est ce que l’on a à dire, à transmettre, ne jamais oublier que c’est l’essentiel. Tout le reste, toute la technologie, l’organisation, ne sont qu’au service de ce projet de « don » à l’autre, à travers des objets audiovisuels ou interactifs. Films intimes à la fenêtre Puis, pour le lendemain, j’ai « commandé » à chacun de filmer, en plan-séquence, à travers une fenêtre de chez lui et de raconter, en voix-off enregistrée en direct, un souvenir important. Et ce dans le but explicite d’apporter quelque chose au spectateur. Le faire pour l’autre et non pour soi. La matinée suivante fut consacrée au visionnage de tous ces films, moment fort pour chacun. Moment très collectif aussi. Découvrir qu’on ne peut bien parler que de ce que l’on connaît, que la valeur de ce que l’on a à transmettre se situe au fond de nous, quel que soit le domaine. Films de fiction Nous avons constitué des équipes de 4 ou 5 personnes, et l’après-midi fut consacrée à la réalisation, en autonomie, de deux films par équipe, toujours tournés en plan-séquence. Le premier devait être un film de fiction, pour lequel j’avais indiqué deux contraintes :
  • tous les membres de l’équipe devaient apparaître à l’image (donc la caméra devait passer de main en main, ou être fixée), et ne pas parler,
  • mais sur l’image du visage de chacun, on devait entendre, en voix-off, la pensée de ce personnage (la voix-off étant faite pendant le tournage).
Les étudiants se sont investis pleinement dans cet exercice, livrant des films très ludiques. Documentaires Puis, ils devaient aussi réaliser un documentaire en plan-séquence. Le cadre de contraintes était :
  • que les films devaient nous apprendre quelque chose,
  • et que la bande son devait être constituée d’une musique exécutée « live », pendant le tournage.
Je n’ai pas été assez clair sur le fait qu’il ne devait pas y avoir de paroles, et donc plusieurs des films ont emprunté au style du reportage télévisuel, ce qui n’était pas la direction que je souhaitais. On apprend que les codes de la télévision sont extrêmement puissants, et qu’il faut s’armer de beaucoup de clarté pour les combattre ! (une sélection de ces films est visible en bas de l’article)

Bases techniques

Après le visionnage, le matin suivant, des films de fiction et des documentaires, moment important aussi, j’ai engagé le travail, collectif, sur les bases techniques. Collectif car c’est à partir de « mini-brainstormings » que je construis, pendant les échanges, des documents au fur et à mesure de la journée, documents qui resteront la mémoire des notions techniques abordées. Ces documents sont très mnémotechniques, donc à priori utiles dans l’avenir, parce qu’ils sont nourris des mouvements de la pensée collective du groupe. J’ai abordé :
  • Les bases techniques du cinéma et de la télévision.
  • Les bases techniques du son.
  • Les différences entre analogique et numérique.
  • Les formes et supports du numérique.
  • Le binaire.
  • Le code ASCII.
  • La documentation complète de tous les paramètres qui font les caractéristiques d’un fichier vidéo numérique (format, cadence, définition, codec, conteneur, etc.).
  • Des méthodes de travail, de construction de workflows et bonnes pratiques professionnelles entre tournage, post-production et diffusions.
  • Les formatages des disques durs et les sauvegardes.
  • Les principes techniques appliqués pour la mise en ligne des vidéos.
  • Le fonctionnement du logiciel d’encodage MPEG4 handbrake.
(les documents sont téléchargeables plus bas)
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Portfolio

Voir aussi