Contenus liés à Calligraphie

Les lettres de ces mots sont obligatoirement reliées, par le trait.

Où l’intersection entre les lettres ne fait pas d’exception, le mot qui d’abord semblait fuir prend sa raison.

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, 2019).

Plusieurs amoureux ou amoureuses ? Comment gérer le planning ?

Les six lettres qui forment le mot « couple » ont bien du mal à s’assembler, et se retrouvent même à former d’autres mots.

Des explorations calligraphiques, des mots uniques inspirant leur forme d’écriture.

Un film de Benoît Labourdette (1’55s, 2020).

Le couple semble une évidence dans la construction amoureuse et familiale. Levons le voile sur sa véritable histoire.

Il est interdit aux traits de se toucher. Et pourtant ils dialoguent, d’autant plus.

Un film de Benoît Labourdette (3’36s, 2019).

Un rêve d’enfant inaccessible, dans une maison perdue au fond des bois.

Un film de Benoît Labourdette (0’28s, 2020).

Il y a une différence d’essence entre fatigue et sommeil.

Ici les lettres ne se touchent pas, ce qui n’enlève rien à la profondeur de leur dialogue ; c’est de l’amour courtois.

Un mot qui exprime la rencontre, l’émotion la plus puissante, comment l’écrire lui-même ?

Les lettres de ces mots se doivent d’être les unes dans les autres, car on le leur a demandé. Elles y cherchent leur liberté.

Ces lettres là se doivent de se toucher, sans mêler leurs corps pour autant.

Un film de Benoît Labourdette (0’54s, muet, 2019).

Tout se détourne et se retourne sur les réseaux sociaux.

Ecouter les personnes qui parlent autour de soi et noter certains de leurs mots.

Ecrire le mot « couleur » avec des lettres de plusieurs couleurs.

Les mots se découvrent, se dénudent, se rencontrent dans l’aventure de leur écriture à main levée.

Un film de Benoît Labourdette, sur une idée de Nassera Tamer (2’25s, 2020).

L’amour on le vit, il nous guide ou nous submerge, on en jouit ou on en souffre... mais au fait, de quoi s’agit-t-il, exactement ?

Un film de Sylviane Bertrand, Benoît Labourdette et Nordine Salhi (1’, muet, 2018).

Calligraphie des corps, traversée d’une histoire du cinéma, entre noir(s) et blanc(s).

Comment un seul mot, le plus important des mots, révèle différentes facettes par le seul truchement de la façon qu’il a d’être écrit.

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