Tag : Gare

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un hall de gare un jour de départ en vacances est un espace excessivement éphémère, qui à mon avis, pour être révélé dans une vérité de ce qui s’y joue humainement, se prête bien au traitement visuel de soustraction de (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Les édifices ferroviaires, destinés à accueillir le mouvement des trains, peuvent être pris pour une métaphore du projecteur cinématographique. Avec la soustraction des pixels en quatre couches, le quai de cette petite gare Bretonne prend une (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

A la fin de l’après-midi, les ombres sont longues, d’où un intéressant possible pour la soustraction des pixels. Ce quai de gare en banlieue parisienne a ceci de particulier qu’il est surelevé par rapport à la ville, et offre donc à la une vue (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2013).

Charles, vieux garçon de 37 ans qui a perdu sa mère il y a un an, perçoit par moments le monde de façon déformée, multipliée, le temps et l’espace perdant de leur réalité. Une rencontre va changer sa (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’08s, 2011).

Un quai de gare, une caméra Flip posée par terre, la voix-off du chef de gare, des voyageurs qui attendent, un train qui arrive...

Un film de Benoît Labourdette (2’58s, 2013).

Le corps, l’espace et le temps Le corps dans la ville, la nuit. Le corps du regard. Le regard du corps. L’expérience des allées et venues, qui est la respiration d’une ville. Est-ce que le temps, dans la ville, est un espace chronologique, dans la (...)

Un film de Benoît Labourdette (1h07’, 1994).

Un conte de la naïveté et du dédoublement de personnalité, accompagné par des chants balinais et du jazz improvisé. Tourné en cinéma Super 8. Premier long métrage autoproduit.

Un film de Benoît Labourdette (2’21s, 2010).

Du sang sur les mains... qui n’en a pas, ne serait-ce qu’indirectement ?

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Des êtres humains à la descente d’un train. Chaque silhouette qui passe révèle, par son mouvement dans les couches de l’image, ce qui y était caché.

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