Tag : Noir

Un film de Benoît Labourdette (2’18s, 2017).

Plongée à l’intérieur du mouvement organique du vent peut-être.

Un film de Benoît Labourdette (3’52s, 2018). Basé sur un entretien d’Yves Bonnefoy avec Auxilio Alcantar.

À la question « Qu’est-ce que la poésie ? », le poète Yves Bonnefoy fait une réponse qui touche à l’essentiel, en termes de philosophie.

Un film de Benoît Labourdette (2’45s, 2014).

Dialogue entre un haïku de Ueda Chôshû et les images organico-génératives de kaléidoscopes composés avec le réel.

Revisite des principes de l’imprimerie en quadrichromie, avec des encres et des cendres. Quinze « tableaux numériques ». La reproduction mécanisée de la couleur n’utilise pas les mêmes couleurs primaires qu’en peinture. Il y en a seulement trois : (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’27s, 2018).

Se rassembler autour d’un livre, se rassembler soi-même.

Un film de Benoît Labourdette (1’19s, muet, 2017, pseudonyme : Bob).

Nous ne réussissons pas à ouvrir les yeux sur une évidence.

L’échelle n’est pas toujours aisée à gravir. Musique instrumentale, 2017, 1’45s. Improvisation de Benoît Labourdette (piano). Improvisation réalisée sous seing privé, le 5 septembre 2017 (Benoît Labourdette (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2018).

Écouter aux portes. Un exercice plus profond, poétique et contemplatif qu’on ne l’imagine de prime abord.

Un film de Benoît Labourdette (2’12s, 2018).

On emprunte tous le même escalier. On s’y croise, chaque matin et chaque soir. On fait semblant de rien.

Un film de Sylviane Bertrand, Benoît Labourdette et Nordine Salhi (1’, muet, 2018).

Calligraphie des corps, traversée d’une histoire du cinéma, entre noir(s) et blanc(s).

Un film de Benoît Labourdette (2’05s, 2009).

Imaginons un instant que la nuit n’existe pas...

Installation vidéo végétale. Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. (...)

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’17s, 2014).

Entrer quelque part. Pas si simple...

Un film de Benoît Labourdette (3’36s, 2019).

Un rêve d’enfant inaccessible, dans une maison perdue au fond des bois.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’43s, 2014).

Une voix émerge de la matière de l’image et du son.

Un film de Benoît Labourdette (2’, muet, 2017, pseudonyme : C. B.).

Retirer délicatement les couches obscures pour revenir à la lumière.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’03s, 2014).

Kaléidoscope, lanterne magique, invention du phonographe, nostalgie d’amour...

Un film de Benoît Labourdette (2’36s, 2015).

Se promener en sa nuit intime, immobile, les yeux en mouvement derrière leurs paupières fermées.

Série de photographies. Les photographies en pause longue, de nuit avec mouvements d’appareil, produisent des dessins, des univers visuels souvent très esthétiques, du fait de la continuité des traits ainsi formés, qui fabriquent une harmonie (...)

Rétrospective de courts métrages de Benoît Labourdette. Le Festival Takavoir à Niort, est un « enfant » du Festival Pocket Films. J’avais conseillé son fondateur, Guyome Simonnet, avant sa création en 2009. En 2013, c’était la quatrième édition du (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’11s, 2014).

Le mythe du progrès scientifique. D’après Albert Bayet.

Projet d’installation vidéo. Ces vidéos d’une minute sont destinées à être diffusées en boucle sur des surfaces noires. Un travail sur la sensation du paysage, le projet de transmettre une impression immédiate. Comme un mixage entre des vues Lumière et (...)

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