Les Rencontres de la Poudrerie sont un moment de réflexion et de co-construction, à la croisée entre les formes d’art et l’exercice de la vie sociale. Elles se déroulent en présence de citoyens, d’artistes, d’élus, de professionnels de la culture et du champ social, de chercheurs.
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Faire de « la participation », ce n’est pas juste une case à cocher parmi d’autres qui permettrait d’empêcher la reproduction des formes de création artistique dominantes et hiérarchisées. Même avec de réelles bonnes intentions, nous, artistes, lieux culturels ou institutions, pouvons sans nous en rendre compte tomber rapidement dans les mêmes schémas sans proposer d’avancées concrètes et réelles dans la prise en compte des droits culturels et dans l’impact de nos processus de création sur la vie démocratique (dont nos moyens sont pourtant bien issus !). Par exemple, il ne suffit pas que les sujets traités par les spectacles parlent de problèmes de société (qu’ils soient liés au patriarcat, aux dominations économiques, ethniques ou politiques), encore faut-il que leurs processus de fabrication et de diffusion respectent les principes démocratiques et soient en écho réel, si ce n’est en résonance avec les préoccupations des territoires.
La biennale fait toujours écho aux enjeux qui traversent notre actualité. Cette quatrième édition invitera particulièrement ses participant.e.s à explorer et fabriquer ensemble des outils de pensée, de production et d’anticipation pour permettre à l’art et la culture de jouer leur rôle démocratique essentiel aujourd’hui dans la vie de la Cité. Les réflexions menées au cours de cette biennale feront l’objet d’une publication accessible à toutes et tous.
Ces deux journées seront l’occasion d’interroger nos expériences de participation et leurs processus pour répondre au sujet qui animera cette quatrième édition « la création participative comme laboratoire de la démocratie ? ».
Les réflexions menées au cours de cette biennale feront l’objet d’une publication accessible à toutes et tous en ligne.
Les Rencontres de La Poudrerie 2025 sont organisées en partenariat avec le collectif S-composition, qui place les droits culturels au cœur de chacun de leurs protocoles de création, et l’Ishyo Arts Centre, structure culturelle rwandaise qui interroge dans leurs projets nationaux et internationaux la place de l’art dans la société, et l’Observatoire des Politiques culturelles. Son programme est co-élaboré avec Benoît Labourdette, artiste et consultant en innovation culturelle et stratégies numériques.
16 et 17 mai 2025 de 9h30 à 18h
Préau Crétier - 5 Rue Roger le Maner 93270 Sevran
Pour participer :
9h : Ouverture des portes – Accueil café.
9h30-10h : « La création participative comme laboratoire de la démocratie ? »
Mots d’introduction par Stéphane Blanchet, maire de Sevran, Anita Weber, présidente de La Poudrerie, Valérie Suner, directrice de La Poudrerie et metteuse en scène et Carole Karemera, directrice d’Ishyo Arts Centre et metteuse en scène.
10h–12h : Table ronde « Documenter et archiver les processus de création participative : pourquoi, pour qui, comment ? »
La documentation et l’archivage peuvent sembler un sujet « froid », alors que l’enjeu sur le politique en est très grand. En effet, il s’agit de faire récit de cheminements artistiques et citoyens singuliers et inédits, de ne pas conserver seulement la trace des résultats, mais la trace des processus, étant entendu que la création comme la démocratie sont des matières vivantes et non pas des résultats figés, comme l’explique John Dewey dans Le public et ses problèmes et dans L’art comme expérience. Travailler sur la manière de documenter et d’archiver, c’est travailler le récit. Le récit est ce qui symbolise le commun de la communauté humaine, ce qui permet de fonder son histoire et sa légitimité dans certains types de fonctionnements. Et à partir de ces récits, des règles, des lois, des méthodes peuvent s’élaborer. C’est tout le fonctionnement du vivre ensemble, c’est-à-dire de la démocratie, qui se fonde dans les récits.
Table ronde animée par Benoît Labourdette, cinéaste, pédagogue, chercheur et consultant en innovation culturelle et stratégies numériques.
Avec, par ordre d’intervention,
12h-14h : Déjeuner possible sur place.
14h-16h : Table ronde « Comment légitimer la création participative auprès des institutions ? »
Qu’est-ce qu’être artiste de nos jours et comment se positionner ? Faut-il se concentrer sur des enjeux esthétiques ou sur des enjeux politiques, c’est-à-dire sur la vie de la Cité ? Comment œuvrer ensemble à de nouvelles définitions de la création dans ses rôles présents et futurs, et à des pistes de construction institutionnelle pour essayer de poser les bases d’une société plus démocratique ? Il s’agira aussi d’élargir nos réflexions à un point de vue non occidentalo-centré, afin de comprendre à quel endroit, dans les projets de coopération portés par la France en direction de pays non-occidentaux, les mêmes problématiques se retrouvent : quel sens et quelle reconnaissance de ces projets culturels de coopération ? Dans quelle mesure les schémas de domination historiques sont questionnés et réellement déconstruits dans ces projets ?
Introduction par Valérie Suner puis Réjane Sourisseau, chargée d’évaluation, maîtresse de conférence associée à l’Université de Lille et au laboratoire GERiiCO.
Table ronde animée par Elizabeth Auclair, Maîtresse de conférences émérite en aménagement, membre du laboratoire de géographie et aménagement PLACES, CY Cergy Paris Université, vice-présidente de La Poudrerie.
Avec, par ordre d’intervention,
16h30–18h : Échanges, retours d’expérience et élaborations : « Un réseau pour la création participative ? »
Comment défendre ces valeurs, les porter, en bénéficier mutuellement ? Comment faire lien, accueillir cette énergie commune pour le bien commun et pour le bien de tous et toutes ? A partir de retours d’expériences d’autres réseaux, nous aborderons avec des méthodes d’intelligence collective les axes « Pourquoi un réseau » et « Comment faire réseau ». Création collective d’argumentaires, de réflexions sur le sens des réseaux, de pistes de travail et de futures rencontres concrètes entre les personnes présentes.
Atelier animé par Benoît Labourdette.
En présence d’Anne Le Gall, déléguée générale et cofondatrice de la communauté TMN Lab, du Mouvement de l’urbanisme culturel, de la compagnie L’âge de la Tortue et Géraldine Bénichou, metteuse en scène, compagnie Théâtre du grabuge, à l’initiative d’un réseau autour des créations participatives sur la métropole de Lyon.
18h-19h : Buffet apéritif
19h30 : 7 manières d’habiter le monde – Opéra-citoyen participatif
Ne pourrions-nous pas imaginer une seule et même planète qui serait désirable pour tous·tes ? L’opéra-citoyen, musical, théâtral, participatif et immersif, se vit dans son entièreté comme un début de réponse à cette question, en se mesurant aux défis écologiques de notre temps. Fruit d’un travail de deux années, le texte de l’opéra prend sa source dans les réponses apportées par des habitant·es du Rwanda, du territoire rural de Cornillon-en-Trèves en Isère et de Sevran au questionnaire des « 7 planètes » imaginé par Bruno Latour.
9h30 : Accueil et ouverture de la journée
Mots introductifs et présentation de la journée par Jean-François Bacon, adjoint au développement culturel et éducation populaire de la ville de Sevran, Valérie Suner, directrice de La Poudrerie et metteuse en scène, et Benoît Labourdette, artiste et consultant en innovation culturelle et stratégies numériques.
10h-12h30 : Ateliers « La création participative comme outil pour faire démocratie ? »
Introduction par Yves Sintomer, politologue spécialiste de la démocratie.
Cette matinée est pensée comme un moment de partage d’expériences, de retours, de ressentis entre artistes, habitant.e.s, professionnel.le.s de la culture, chercheur.euse.s, élu.e.s qui ont pris part ou souhaitent prendre part à des projets participatifs. Elle permettra de créer des échanges ouverts pour réfléchir autour de l’impact des créations participatives au niveau individuel comme collectif avec comme questionnements sous-jacents :
Après avoir énoncé ces principes démocratiques, en petits groupes, chacun.e participera de façon contributive à la réflexion globale, pour montrer que la création participative peut être un outil pour faire démocratie dans un territoire.
Atelier 1 : Comment faire pour que tout le monde puisse participer dans les créations ?
Animé par Thomas Pondevie, dramaturge, et Zélia Clavey, chargée des relations publiques de La Poudrerie. Comment inclure tout le monde dans nos projets, comment faire pour que chacun.e puisse se sentir à l’aise pour participer à des projets de création participative ? Nous souhaitons représenter les problématiques d’un territoire en essayant de prendre en compte toutes les personnes qui le composent, notamment les personnes en situation de handicap.Atelier 2 : Comment les émotions peuvent-elles servir de tremplin à une amélioration du monde ?
Animé par Valérie Suner, directrice de La Poudrerie, metteuse en scène, Chloé Latour, metteuse et scène et Zoé de Tournemire, collaboratrice de La Poudrerie.
Le théâtre suscite des émotions, tout comme la culture en général, et c’est là l’une de ses forces. La politique, elle aussi, est un lieu où se forgent des émotions : empathie, colère, peur, espoir. Comment jouer sur ce ressort puissant dans un sens positif et démocratique ? La question est classique, elle fut abordée explicitement aussi bien par Brecht que par Pirandello. Dans le cadre d’un théâtre participatif, quels sont les ressorts qui mobilisent les émotions ?Atelier 3 : Créer du lien. Comment se retrouver, se rassembler et créer un lien pérenne ?
Animé par Nicole Genovese, metteuse en scène et Charline Fortin, responsable des relations publiques et de la communication de La Poudrerie.
Quand bien même nous réunissons ou nous travaillons avec de nombreuses personnes très différentes, comment faire pour créer des liens ? Pour créer des moments rituels qui permettent de se rassembler et de faire ensemble entre les différentes générations, entre les différents quartiers, avec les associations, etc. Et comment faire perdurer les liens interpersonnels après les projets ?Atelier 4 : Comment chercher ensemble des réponses et des solutions ?
Animé par Diane Chavelet, autrice et Léa Falconnet, attachée aux relations publiques de La Poudrerie.
À la Poudrerie par exemple, nous partons des problématiques du territoire, des sujets de société, puis on en débat, dans le cadre du théâtre à domicile notamment. Il s’agit d’être les porte-parole des conflits, pour trouver des réponses et des solutions et sortir du débat d’opinions, afin d’encourager la culture du débat : débattre pour trouver des solutions, à partir justement de la catharsis possible suite aux spectacles.Atelier 5 : Comment écouter l’autre pour se déplacer et trouver un consensus ?
Animé par Jean-Pierre Seyvos, compositeur, et Morgane Barrier, chargée des relations publiques et de la communication de La Poudrerie.
Réfléchir à comment écouter l’autre, comprendre son point de vue et proposer ainsi des endroits de consensus où chacun fait un pas vers l’autre. Où se situe l’écoute ? Qui écoute ? À quel endroit ? On pense notamment à la notion de résonance d’Hartmut Rosa : quelqu’un (humain, non-humain, rivière, etc.) lance un appel, une personne écoute cet appel et le comprend, et tous les deux se transforment, se déplacent vers l’opinion de l’autre, tout en présentant leur point de vue singulier.Atelier 6 : Comment agir sur les problèmes et décisions du territoire ?
Animé par Carole Karamera, metteuse en scène, Ishyo Art centre et Claire Meneses, administratrice de La Poudrerie.
À travers la création participative, les sujets de société, nous essayons de faire en sorte que les projets redonnent du pouvoir d’agir et influent ensuite sur les décisions du territoire. Le Théâtre de la Poudrerie à Sevran et Ishyo Art Centre à Kigali au Rwanda ont développé ensemble un projet commun, Kesho, qui s’est incarné à Kigali en lien avec le projet urbain Green City, et à Sevran en lien avec le projet d’urbanisme Terre d’eaux, les deux ayant eu des impacts artistiques et sociaux importants. Un deuxième volet autour de l’écologie sociale, Kesho 2, est en construction.Atelier 7 : Comment prendre en compte les savoirs et les expertises de chacun.e ?
Animé par Lucie Nicolas, metteuse en scène du collectif F71 et Déborah Falcon, chargée de production et d’administration de La Poudrerie.
Pour faire l’expérience de la démocratie, il faut réussir à prendre en compte les savoirs, les savoir-faire de chacun comme leur expertise afin de coopérer, s’outiller et unir nos forces. A quel titre vous participez à un projet ? Comment votre expertise est prise en compte ? À quel endroit de la participation ? Quels freins ? Quels impacts ?
12h30-14h : Déjeuner possible sur place.
14h-17h : Ateliers « Rêvez à un lieu culturel pour demain ! »
Mots introductifs par Carole Karemera, metteuse en scène, Ishyo Art centre, Valérie Suner, directrice de La Poudrerie et Benoît Labourdette, artiste et consultant en innovation culturelle et stratégies numériques.
Introduction par Frédérique Aït-Touati, metteuse en scène, directrice de recherche au CNRS, autrice du livre Théâtres du monde (éditions La Découverte, 2024). Comment un lieu peut-il être un laboratoire pour penser la démocratie ? Le Théâtre de la Poudrerie à Sevran, n’a aujourd’hui pas de lieu, et réfléchit à en construire un dans le futur. En partant de cet exemple et en s’appuyant sur d’autres expériences en France comme à l’étranger, nous réfléchirons ensemble aux formes d’un lieu de création participative qui soit réellement un lieu facteur de construction de la démocratie dans la Cité, et pas juste un lieu de simple espace d’animation culturelle. Il s’agira là, ensemble, de tracer des pistes qui pourront être autant architecturales que fictionnelles, poétiques, pluridisciplinaires, pour inventer un lieu. Ces ateliers seront chacun un petit espace de production et de création.
Atelier 1 : Construire un théâtre du commun
Animé par Cécilia Delestre, scénographe, costumière, Laurent Béal, éclairagiste, directeur technique et Claire Meneses, administratrice de La Poudrerie.
Médium : la maquette.
A travers la construction collective d’une maquette, les participants seront invités à imaginer un lieu démocratique, un lieu qui fabrique de nouveaux récits.Atelier 2 : La voix des lieux
Animé par Dorothée Zumstein, autrice, et Léa Falconnet, attachée aux relations publiques de La Poudrerie.
Médium : la poésie, l’écriture, le texte.
Comment le théâtre, art populaire par excellence, a fini par constituer un seuil intimidant ? A partir de cette question qui nous taraude, nous souhaitons par cet atelier amorcer un dialogue, jeter des ponts. Les participants seront invités à écrire de courts textes à partir des questions suivantes : Qu’est-ce qu’un lieu intimidant et à l’inverse, qu’est-ce qu’un lieu familier, voir accueillant. Quel(s) théâtre(s) notre imaginaire commun habite-t-il ? Nous développerons cette question à partir d’un point de départ sur les lieux qui nous hantent : si vous collez votre oreille à la porte, quelles voix entendez-vous ?Atelier 3 : Manières de s’assembler / Fabrique de consensus
Animé par Élise Chatauret et Thomas Pondevie, co-directrice, autrice, co-directeur, dramaturge, de la compagnie Babel, et co-metteurs en scène de « Nos assemblées » (en diffusion cette saison à La Poudrerie), Martial Breton, facilitateur tiré au sort pour la Convention citoyenne sur la fin de vie, et Morgane Barrier, chargée de communication et de relations publiques de La Poudrerie.
Médium : la parole, le débat.
Comment fabriquer ensemble un consensus ? En gardant toujours en ligne de mire l’élaboration d’un lieu de création participative dans lequel peuvent s’incarner les grands principes démocratiques, cet atelier propose de répondre à une problématique précise, en expérimentant un mode de décision par objection. Nous serons amenés à nous mettre d’accord sur l’incarnation de ces valeurs démocratiques au sein d’un lieu - entre citoyen·nes, habitant·es, élu·es, etc. jusque dans la gouvernance même de ce lieu utopique.Atelier 4 : Tricoter des liens à travers des activités transversales
Animé par Léa Gadbois Lamer, scénographe et costumière, Collectif F71, et Déborah Falcon, chargée de production et d’administration de La Poudrerie.
Médium : le tricot, le crochet.
Proposer des activités transversales à l’intérieur des lieux culturels peut être une manière pour rassembler de nouvelles personnes, créer des liens qui pourront ensuite s’inscrire dans des créations participatives. Ici nous créerons ensemble un lieu en faisant ensemble du crochet et du tricot, qui feront liens.Atelier 5 : Exploration musicale
Animé par Jean-Pierre Seyvos, compositeur, et Zélia Clavey, chargée des relations publiques de La Poudrerie.
Médium : écoute, son, voix dans le parc Louis-Armand.
Au cours d’une promenade dans le parc Louis-Armand de Sevran (départ du préau Crétier), les participants seront invités à chanter en dialoguant avec les sons du parc. Nous chercherons à nous mettre à l’écoute du monde extérieur, à sentir l’interaction avec les arbres, les oiseaux, et plus largement avec les activités périphériques autour de nous, à prendre conscience du milieu, du contexte qui pourrait être mis en lumière dans un futur lieu.Atelier 6 : Observer et écouter le territoire qui nous entoure, cartographier.
Animé par Lucie Nicolas, metteuse en scène, et Charline Fortin, responsable des relations publiques et de la communication de La Poudrerie.
Médium : Parc des Sœurs. Création d’une cartographie des usages des habitants.
À partir d’une promenade dans le parc des sœurs, nous allons observer les usages et déplacements qui se font tout autour de la maison des sœurs, qui abrite les locaux actuels de la Poudrerie, et dans le parc, pour réfléchir à comment intégrer un lieu dans la réalité de son territoire. Nous allons chercher à identifier les parcours et les usages dans cet espace pour en faire une cartographie.
18h - Théâtre à domicile
L’ensemble de cette Biennale sera émaillé de spectacles participatifs qui ont été conçus sur le territoire de Sevran.
Deux spectacles samedi soir :
L’équipe de la biennale
- Valérie Suner, metteuse en scène, directrice de La Poudrerie, co-construction de la biennale
- Benoît Labourdette : artiste et consultant, co-construction de la biennale et des actes
- Claire Meneses, administratrice, coordination générale
- Déborah Falcon, chargée de production et d’administration, coordination générale
- Charline Fortin, responsable des relations publiques et de la communication
- Morgane Barrier, chargée des relations publiques et de la communication
- Zélia Clavey, chargée des relations publiques
- Léa Falconnet, stagiaire relations publiques
- Laurent Béal : directeur technique, scénographie de la biennale
- Fabien Luszezyszyn et Aymeric Poidevin : vidéastes, captation de la Biennale
- Fred Chapotat : photographe, prises de vue de la Biennale
- Anita Weber, présidente du Théâtre de La Poudrerie, liens avec les institutions
- Elizabeth Auclair, vice-présidente de La Poudrerie, conseil scientifique
- Carole Karemera, directrice d’Ishyo Art Centre, partenaire conseil à la programmation, metteuse en scène du spectacle Blindspot présenté à la biennale
- Jean-Pierre Seyvos, co-directeur de la compagnie S-composition, partenaire conseil à la programmation, compositeur de la création 7 manières d’habiter le monde présentée à la biennale
- Chloé Latour, co-directrice de la compagnie S-composition, partenaire conseil à la programmation, metteuse en scène de la création 7 manières d’habiter le monde présentée à la biennale
- emmanuel vergès, co-directeur de l’Observatoire des Politiques culturelles, partenaire de communication et conseil à la programmation
En appui sur les expériences de terrain d’innovation culturelle depuis plus de 30 ans de Benoît Labourdette et son travail de recherche et de méthodologie, l’agence Benoît Labourdette production accompagne les politiques culturelles dans leurs besoins d’innovation, de meilleures rencontres avec les populations, d’usages des outils numériques et de coopération, de définition de stratégies de médiation, d’accompagnement d’équipes artistiques, de techniciens ou d’élus. La méthode est toujours basée sur l’intelligence collective, la coopération et la capacitation des personnes et des structures. Nous accompagnons des villes ou autres collectivités, des réseaux nationaux, des institutions, des associations.