Deuxième album, en 2001, constitué de 15 morceaux pour une ambiance nocturne, un peu claustrophobe, à consonnances vocales et matérielles. Composition à partir de sons réels, de résonances chuchotantes. Univers sonore granulaire par moments. Nappes de voix humaine et voix synthétiques articulées.
Téléchargez l’album « Dans la grotte » entier gratuitement.
(couverture du disque : Saint Jean Baptiste sous les attributs de Bacchus de Leonard De Vinci - 1516)
Durée : 2’14s. Première intervention d’une voix en nappe, sur une rythmique primesautière, évoluant vers une granularité grosse.
Durée : 3’03s. Tubes vibrants, se frottant, roulant les uns contre les autres, et vagues cris de quelques instruments au loin, de plus en plus fatigués. Bruits de pas résonnant très fort au loin, chuintants.
Durée : 4’17s. Voix synthétiques, dessinant auditivement des lignes. Mélanges de langues.
Durée : 3’31s. Petite percussion aigüe et maline contre basse fréquence rythmique d’un grand tuyau.
Durée : 3’19s. Une maison est à priori un lieu fixe, mais ici c’est l’endroit vers lequel on court, un havre de paix urgent.
Durée : 3’51s. Voix d’âmes qui volètent dans un univers obscur, une grotte aux vastes arches sur des lacs souterrains.
Durée : 3’19s. Le souffle est court dans le froid. La température pique la peau. Tout semble se raréfier, même le son semble disparaître parfois.
Durée : 3’36s. Compétition joyeuse et bon enfant.
Durée : 0’10s. Une très rapide plongée, jeté dans un puits.
Durée : 3’22s. De l’intérieur de la grotte, les sons d’en haut résonnent, roulent les uns sur les autres, se répercutant sur les entrelacs innombrables de la pierre.
Durée : 2’07s. Bulles d’air vibrant qui se génèrent, se percutent, et montent en l’air de plus en plus vite.
Durée : 3’34s. Moment de fête. Percussions traditionnelles qui crèvent la tristesse et redonnent de la vie.
Durée : 2’05s. Granularité du métal réverbéré en tous sens.
Durée : 3’12s. A la sortie de la grotte, plusieurs années après l’enfermement, tout le monde extérieur est mystérieux et imperceptible, étranger, résonnant dans la tête des bruits présents, de mémoires passées, de bribes de voix. Tout revient peu à peu, mais dans une grande étrangeté.
Durée : 3’06s. Voix synthétiques, qui cherchent à se défendre contre l’agression des bouches des humains, qui cherchent à prononcer des mots.
J’ai composé et interprété 10 albums musicaux électro.