Ces 14 morceaux musicaux ont constitué mon premier disque, « La ville érogène » (2001), construit autour de sons réels, de granularisations et de percussions très simples. Dans mon chemin de découverte du langage musical, c’est le premier signe extérieur. J’ai utilisé certains de ces morceaux dans des films ultérieurs.
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Mon tout premier morceau avec un début et une fin, que j’ai composé à partir d’un enregistrement de la mer, et d’un message mystérieux laissé sur un répondeur en 1997, qui fut comme une invitation à poser cette question de la rencontre publiquement. Un mélodie au piano synthétique composée à partir d’un chant vocal vient apporter un contrepoint.
Une étude sur le son granulaire, qui produit un certain mimétisme du réel.
Morceau composé à partir des cloches de l’Eglise des Rairies, dans le Maine et Loire. C’est le premier morceau qui a été diffusé, sur France Culture en 2001. Comment la musique entraîne le bruit, qui lui-même est une musique. Traitement granulaire.
Première utilisation explicite de la matière vocale dans un morceau musical.
Une évocation du mouvement d’un passage à niveau... comme une plongée dans l’univers intime d’une pratique humaine.
Fantasme du souvenir de moustiques à l’attaque pendant toute une nuit. Essai assez court.
Le morceau le plus long de ce disque. La recherche de simplicité d’un souvenir des guerres qui se trouvent à nos portes.
Court scratching granulaire évoquant des chuchotements.
A partir d’une prise de son dans une fête foraine, essai de mise en scène de l’image mentale de la solitude profonde que chacun peut ressentir dans les moments de fête.
Granularisation d’une rythmique simple. Evocation animale.
Premier morceau intégrant des voix synthétiques. Voix surhumaines, donc le prime abord fait toujours penser à la figure de Dieu.
Travail granulaire sur presque l’ensemble du mixage du morceau. Son presque mono. Jeu avec la voix synthétique anglophone qui tente de parler français.
Une pulsation rythmique, comme une marche martiale sur des pavés, et la mer, qui vient par en dessous, comme les soulever. Tentative de rendre auditif le slogan « Sous les pavés la plage ».
Voix synthétique dont les inflexions ont évoqué pour moi l’immense distance de mes parents à moi après ma naissance. La sensation des machines de la couveuse.
J’ai composé et interprété 10 albums musicaux électro.