Et si on se mettait dans la tête d’un oiseau ? Et si on essayait de peindre ses émotions, son regard, sa vision du monde ?
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.