La machine, ou les machines, sont désormais, et depuis longtemps en réalité, en vie mécanique. Elles sont le poumon de nos existences : électricité, eau potable, énergies variées et production automatisée des objets dans lesquels nos vies s’incarnent. Tentative de photographie de la source de cette nouvelle forme de vie.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.