Ces dessins de vie, projetés dans le lieu désormais abandonné de leur création, qui bientôt disparaîtra de la surface de la terre, me rapprochent du regard, de l’amour, du lien.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.