On a fait croire aux êtres humains qu’ils étaient soudainement devenus dangereux les uns pour les autres et qu’il fallait s’écarter pour se préserver du danger que l’autre représentait.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.