Suivre, suivre, en quête du rythme intérieur, mystère collectif des profondeurs innervant la ville de ses êtres humains lancés, en nombre et pourtant presque invisibles, dont uniquement de rares traces subsistent.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.