Les mécaniques photographique, numérique et ferroviaire produisent en elles-même des images qui fixent autant les phénomènes naturels que leurs propres natures coordonnées. Les machines comme nouvelles natures qui transforment nos regards.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.