Les yeux mi-clos, lors d’un mouvement vertical de la tête, un immeuble banal se transforme en un terrain de jeu pour l’imaginaire.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.