Musique de la nature, musique du geste de cultiver, musique de nos mouvements, musique du regard et de l’écoute de l’autre... entrelacement entre le jardin de Jean-Philippe Poirée-Ville, la danse de Maëlla Mickaëlle et les images-musique de Benoît Labourdette.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.