Cette forêt intérieure imaginaire, toujours nocturne et mouvante, inquiétante, j’y marche dans mes rêves, avec difficulté. De grands arbres iréels. Au réveil, je ne la vois plus. Mais elle m’imprègne. Et je ne sais pas encore comment m’en libérer. Alors j’essaie de la photographier, de la trouver derrière les apparences du réel que je croise.





























