Série de photographies. Visages cubistes grâce aux déchirures des affiches publicitaires superposées.
Sur la suggestion de la photographe Myriam Drosne, lorsqu’un « visage de papier » m’interpelle dans la ville, ses rues ou ses souterrains, j’en garde la trace photographique. En voici une première série.
La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.