Le sens des méthodes de médiation dans l’éducation artistique et culturelle

20 janvier 2026. Publié par Benoît Labourdette.
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Les artistes et professionnel·les impliqué·es dans l’éducation artistique développent des méthodes singulières qui restent le plus souvent implicites. Je souhaite lever le voile sur des dimensions non visibles de nos pratiques et leurs enjeux démocratiques.

La frontière poreuse entre éducation aux images et éducation aux médias

Je commence par un exemple : lors de la récente préparation d’une journée professionnelle, une sempiternelle question s’est reposée : quelle est la différence, ou la frontière, entre l’éducation aux images et l’éducation aux médias ? Cette interrogation va bien au-delà d’un débat terminologique. Elle révèle des postures, des héritages professionnels, des objectifs parfois divergents qui structurent nos pratiques sans que nous en ayons toujours bien conscience.

D’un côté, il y a les cinéastes, les artistes visuel·les, celles et ceux dont la pratique s’ancre dans une tradition de création audiovisuelle. De l’autre, les journalistes, de l’écrit ou de l’audiovisuel, et parmi elles et eux celles et ceux qui interrogent la fabrication de l’information, les circuits de diffusion, les logiques économiques des médias et des plateformes. Les trois formulent une préoccupation commune : la question démocratique, l’esprit critique, la capacité des personnes à décoder, comprendre et produire des textes et des images qui servent la démocratie.

Antoine Hennion, dans ses travaux sur la médiation musicale (1993), a montré que la médiation culturelle ne consiste pas simplement à transmettre un contenu mais à construire des attachements, à tisser des liens sensibles entre les personnes et les formes culturelles. Dans notre champ, cela signifie que l’approche par la création artistique n’a pas les mêmes modalités d’attachement que l’approche par l’analyse critique des médias. Les deux sont légitimes, les deux sont nécessaires, mais elles ne fabriquent pas les mêmes compétences ni les mêmes rapports au monde.

J’observe dans mes interventions que les jeunes qui participent à des ateliers de création d’images développent une compréhension corporelle, kinesthésique, de ce qu’est une image. Ils et elles expérimentent la coopération, l’invention d’une narration, la durée des plans, la nécessité de la répétition, la composition des cadres, les mouvements dans l’image et de l’image, la matière du son, le rythme du montage, etc. Cette connaissance incarnée diffère radicalement de celle acquise par l’analyse sémiologique d’une publicité, d’un journal télévisé ou d’un film. Les deux approches se complètent, se nourrissent mutuellement, mais ne peuvent se substituer l’une à l’autre, et ne s’adressent par ailleurs pas aux mêmes typologies de personnes. Reconnaître cette distinction permet de mieux penser les complémentarités plutôt que de chercher à unifier artificiellement des démarches qui ont leurs propres cohérences.

Partager des méthodes plutôt que des projets

L’habitude professionnelle, lors de journées de rencontre ou de formation, consiste souvent à présenter des projets. On raconte ce qu’on a fait, on montre des réalisations, on témoigne de réussites. Cette approche a sa valeur, mais elle me semble insuffisante pour nourrir véritablement la pratique des autres professionnel·les. Un projet est toujours situé : il dépend d’un contexte, d’une équipe, de ressources spécifiques, de publics particuliers. Sa transposition directe dans un autre cadre ne peut pas fonctionner de façon directe.

Ce qui se transmet véritablement, et ce qui peut vraiment enrichir les pratiques des unes et des autres, ce sont les méthodes. Comment a-t-on construit la relation avec les participant·es ? Quels dispositifs a-t-on mis en place pour favoriser la créativité collective ? Comment a-t-on géré les moments de blocage ou de conflit ? Quelles erreurs a-t-on commises et qu’avons-nous appris de ces erreurs ? Ces questions méthodologiques sont le cœur du travail de médiation culturelle et artistique.

Bernard Stiegler, dans son analyse des techniques comme pharmakon (2004), rappelle que tout dispositif technique peut être à la fois remède et poison selon l’usage qu’on en fait. On peut appliquer cette observation aux méthodes de médiation. Un même outil pédagogique peut, selon la posture de l’intervenant·e et la manière dont il est mis en œuvre, être émancipateur ou normalisateur. Le partage méthodologique ne peut donc se limiter à des recettes, il doit intégrer une réflexion sur les finalités, sur ce que nous cherchons à produire comme transformation chez les personnes qui participent à nos ateliers et sur nos propres postures.

Dans mes propres expérimentations avec différents outils numériques en atelier, j’ai constaté que la même application, le même logiciel, le même instrument de musique, la même caméra, le même micro ou le même support de caméra, la même machine technique, peut aboutir à des résultats radicalement différents. Avec un groupe d’adolescent·es au Centre Pompidou, l’utilisation d’outils de génération d’images par intelligence artificielle a donné lieu à une exploration ludique et critique des stéréotypes visuels. Le même dispositif, appliqué mécaniquement dans un autre contexte sans cette dimension réflexive, pourrait se réduire à un simple gadget technologique. La méthode, c’est-à-dire la manière dont on construit le cadre, dont on accompagne la découverte, dont on encourage la distance critique, fait toute la différence.

L’intelligence artificielle comme révélateur méthodologique

L’arrivée des outils d’intelligence artificielle dans nos pratiques d’éducation artistique et culturelle agit comme un puissant révélateur de nos méthodes. Ces outils suscitent des réactions contrastées : fascination, inquiétude, enthousiasme, ou rejet. Au-delà de ces affects, ils nous obligent à expliciter ce que nous faisons quand nous accompagnons des personnes dans leur rapport aux images.

Certain·es professionnel·les, moi le premier, ont intégré ces outils directement dans leurs ateliers, sans les avoir longuement expérimentés en solitaire. Cette approche, qui peut sembler risquée, s’appuie sur une conviction : les participant·es, notamment les jeunes, sont elles-mêmes et eux-mêmes en train de découvrir ces technologies, d’en négocier les usages, d’en inventer les codes. En proposant un espace collectif d’expérimentation, nous créons les conditions d’une co-exploration où l’animateur·rice n’est pas nécessairement expert·e mais plutôt facilitateur·rice d’une recherche commune.

D’autres adoptent le chemin inverse : ils et elles s’approprient d’abord personnellement ces technologies, en comprennent les mécanismes et les limites, avant de les proposer à leurs publics. Cette démarche a sa propre cohérence. Elle permet d’anticiper les difficultés techniques, de construire des protocoles maîtrisés, d’éviter certains écueils. Ces deux approches méthodologiques ne s’excluent pas, elles répondent à des postures différentes face à l’innovation technologique et révèlent des conceptions distinctes du rôle de l’intervenant·e culturel·le.

Ce qui m’apparaît le plus intéressant dans ces expérimentations avec l’IA, c’est la manière dont elles font émerger des questions que nous n’aurions pas formulées sans elles. Qu’est-ce qu’une image authentique ? Qu’est-ce que la créativité quand une machine peut générer des milliers de variations en quelques secondes ? Comment penser l’auteur·rice dans un contexte de co-création humain·e-machine ? Ces interrogations, que Dominique Cardon aborde très bien dans « Culture numérique » (2019) sous l’angle de la transformation des industries culturelles, trouvent dans nos ateliers un terrain d’expérimentation concret et sensible.

J’ai également observé qu’un grand nombre de personnes n’utilisent pas l’intelligence artificielle, ou du moins pas consciemment. Elles l’utilisent à travers les filtres des réseaux sociaux, les suggestions algorithmiques, les outils de retouche automatique, les itinéraires dans les GPS, mais sans nécessairement identifier qu’il s’agit d’IA. Cette situation crée une forme d’urgence éducative : comment accompagner une génération qui utilise ces technologies de manière invisible, naturalisée, sans en comprendre les logiques et les enjeux ? Notre rôle d’éducateur·rices aux images inclut désormais cette dimension de dévoilement, de mise en visibilité des processus techniques qui façonnent notre environnement quotidien.

La diversité des objectifs comme richesse méthodologique

Une des tensions fécondes qui traverse le champ de l’éducation artistique et culturelle concerne la diversité des objectifs que nous poursuivons. Nous ne faisons pas tous et toutes la même chose, et c’est heureux. Certain·es privilégient l’expression personnelle, d’autres la maîtrise technique, d’autres encore la compréhension critique des industries culturelles. Ces différences ne sont pas des obstacles à surmonter mais des ressources à reconnaître et à valoriser.

Patrice Meyer-Bisch, dans ses travaux sur les droits culturels (2007), insiste sur la nécessité de reconnaître à chacun·e la capacité de définir son propre parcours culturel, ses propres références, ses propres modes d’expression. Cette approche par les droits culturels plutôt que par l’éducation culturelle change radicalement la posture de l’intervenant·e. Il ne s’agit plus d’élever vers une culture légitime mais d’accompagner l’émergence de pratiques culturelles singulières, de créer les conditions d’une appropriation libre des outils et des langages artistiques.

Dans la préparation de journées professionnelles, cette diversité des approches doit pouvoir s’exprimer et se confronter. Non pas pour aboutir à un consensus mou où chacun·e ferait semblant d’être d’accord, mais pour permettre un véritable débat sur nos finalités. Pourquoi faisons-nous ce que nous faisons ? Qu’est-ce que nous considérons comme une réussite dans un atelier, une visite, ou une expérience de spectateur·rice ? Comment évaluons-nous la transformation des personnes qui y participent ? Ces questions méthodologiques sont aussi des questions politiques, au sens où elles engagent notre conception de l’émancipation, de l’éducation et de la démocratie culturelle.

J’ai pu constater dans mes expériences d’accompagnement d’équipes culturelles que les conflits méthodologiques, quand ils sont menés dans un esprit de recherche commune plutôt que de défense territoriale, produisent les échanges les plus féconds. Comprendre pourquoi un·e collègue privilégie tel dispositif plutôt que tel autre, quelles valeurs sous-tendent ses choix pédagogiques, permet d’affiner sa propre pratique par contraste. La diversité méthodologique n’est pas un problème à résoudre mais une condition de l’innovation dans nos champs professionnels.

L’articulation entre temps de réflexion et temps d’expérimentation

Une des questions récurrentes dans l’organisation de journées professionnelles concerne l’équilibre entre moments de discussion collective et ateliers de mise en pratique. Cette tension révèle quelque chose d’essentiel sur nos méthodes : comment faire en sorte que la parole sur la pratique nourrisse effectivement la pratique elle-même ?

L’organisation que nous avions envisagée lors de cette préparation me semble pertinente : un temps de matinée consacré aux échanges méthodologiques, permettant de partager des approches, de débattre des objectifs, de mettre en commun des questionnements. Puis, dans l’après-midi, des ateliers où ces réflexions s’incarnent dans des dispositifs concrets, où les participant·es peuvent expérimenter corporellement ce dont ils et elles ont parlé intellectuellement le matin.

Cette articulation repose sur une conviction : la méthode ne se transmet pas uniquement par le discours, elle nécessite une expérience vécue. Quand je participe à un atelier de création papier-découpé animé par un·e collègue, je ne comprends pas seulement intellectuellement son approche pédagogique, je la ressens physiquement, j’en éprouve les moments de fluidité et de résistance, j’en saisis les dynamiques temporelles. Cette connaissance sensible complète et parfois contredit ce qui avait été énoncé verbalement.

Serge Tisseron, dans ses recherches sur la présence authentique à l’ère numérique (2016), souligne l’importance de l’engagement corporel dans les processus d’apprentissage. Nous ne pouvons pas nous contenter de parler de médiation, nous devons la pratiquer ensemble, en acceptant de nous mettre en position d’apprenant·es, de retrouver la vulnérabilité de celui ou celle qui découvre. Cette posture d’horizontalité dans la formation professionnelle est parfois difficile à assumer pour des personnes habituées à être en position d’expertise, mais elle me semble indispensable pour nourrir véritablement nos pratiques.

L’autre dimension importante de cette articulation concerne le lien entre les échanges du matin et les ateliers de l’après-midi. Comment faire en sorte que les ateliers ne soient pas simplement juxtaposés aux discussions conceptuelles, mais en constituent le prolongement sensible ? Cela demande que les animateur·rices d’ateliers aient participé aux échanges du matin, qu’ils et elles puissent faire référence aux questions soulevées, montrer comment leur dispositif y répond ou s’en écarte. Cette continuité narrative donne du sens à l’ensemble de la journée et permet aux participant·es de construire une compréhension cohérente des enjeux méthodologiques.

Ce que nos méthodes fabriquent sans que nous le sachions

Le titre de cet article suggère une dimension cachée de nos pratiques : ce que nous fabriquons sans nous en rendre compte. Je propose que nous nous arrêtions sur cette formulation. Qu’est-ce que nous produisons, au-delà des films, des photos, des installations que les participant·es à nos ateliers réalisent ?

  • Nous fabriquons d’abord des postures. La manière dont nous accueillons les propositions des participant·es, dont nous valorisons ou minimisons les essais, dont nous organisons la circulation de la parole, construit chez elles et eux une certaine relation à la créativité, à l’erreur, au jugement d’autrui. Un atelier peut être un espace d’émancipation où l’on ose essayer, se tromper, recommencer, ou au contraire un lieu de reproduction des hiérarchies sociales où seules certaines propositions sont jugées dignes d’intérêt. Cette dimension de nos pratiques reste souvent implicite, non questionnée, alors qu’elle détermine profondément l’impact de nos interventions.
  • Nous fabriquons ensuite des représentations sur ce qu’est l’art, la culture, la création. Quand nous proposons systématiquement des références issues du cinéma d’auteur·rice ou de l’art contemporain, nous envoyons un message sur ce qui est considéré comme légitime culturellement. Quand nous valorisons certaines formes d’expression au détriment d’autres, nous reproduisons des hiérarchies esthétiques. Cette question me préoccupe particulièrement : comment faire pour que nos ateliers ouvrent véritablement l’espace des possibles plutôt que de le refermer sur des normes, fussent-elles progressistes ou artistiquement exigeantes ?
  • Nous fabriquons également des compétences qui dépassent largement le cadre de l’éducation artistique. L’apprentissage du montage vidéo, par exemple, développe des capacités d’organisation temporelle, de construction narrative, de choix et de sélection qui sont transférables dans bien d’autres domaines. Les participant·es à nos ateliers ne deviennent pas nécessairement des cinéastes, mais ils et elles acquièrent des manières de penser et d’agir qui les transforment plus largement. Cette dimension des apprentissages collatéraux, que nous ne programmons pas explicitement mais qui émergent de la pratique elle-même, mériterait d’être mieux documentée et partagée entre professionnel·les.
  • Enfin, et c’est peut-être le plus important, nous fabriquons du lien social, de la reconnaissance mutuelle, de l’expérience du commun. Un atelier de création collective crée une situation où des personnes qui ne se seraient peut-être jamais parlé collaborent, négocient, construisent ensemble. Cette dimension proprement politique de nos pratiques, au sens où elle contribue à tisser le tissu social, reste souvent invisible dans les bilans d’activité ou les évaluations institutionnelles. Pourtant, elle constitue peut-être l’apport le plus durable de l’éducation artistique et culturelle à la société.

Vers une conscience méthodologique partagée

Prendre conscience de ces dimensions cachées de nos pratiques ne vise pas à nous culpabiliser ou à nous paralyser par l’excès de réflexivité. Il s’agit plutôt d’affiner nos outils, de mieux comprendre ce que nous faisons pour pouvoir l’ajuster, le modifier, l’adapter aux contextes et aux personnes avec lesquelles nous travaillons. Cette conscience méthodologique partagée me semble être un enjeu de professionnalisation de notre secteur.

Partager nos méthodes, nos questionnements, nos doutes, demande une certaine forme de vulnérabilité professionnelle. Il est plus confortable de présenter des projets réussis, des réalisations abouties, que d’exposer ses hésitations méthodologiques ou ses échecs pédagogiques. Pourtant, c’est précisément dans ces moments de fragilité que se situe l’apprentissage collectif le plus fécond. Quand un·e intervenant·e accepte de raconter comment un atelier s’est mal passé, ce qui a dysfonctionné et comment il ou elle a tenté d’y remédier, cela offre aux autres professionnel·les des ressources bien plus précieuses qu’un témoignage lisse d’une réussite exemplaire.

Cette culture du partage méthodologique suppose aussi de sortir d’une logique de propriété intellectuelle sur nos pratiques. Les méthodes que nous développons ne nous appartiennent pas vraiment, elles émergent d’un long processus d’essais, d’erreurs, d’emprunts à d’autres professionnel·les, d’adaptations de dispositifs existants. Les considérer comme un bien commun professionnel plutôt que comme des innovations individuelles permettrait une circulation plus fluide des savoirs et une amélioration collective de nos pratiques. L’approche par les communs, telle que défendue par Elinor Ostrom dans ses travaux (1990), pourrait inspirer notre secteur pour construire des espaces de partage et de co-construction méthodologique.

Les journées professionnelles, les formations continues, les espaces de co-formation entre pairs constituent des lieux privilégiés pour cette conscience méthodologique partagée. Mais ils ne suffisent pas. Il nous faudrait aussi développer des formes de documentation de nos pratiques qui soient à la fois rigoureuses et accessibles, qui permettent la transmission sans rigidifier les démarches. Des carnets de bord, des captations vidéo commentées, des analyses collectives de séances pourraient constituer une archive vivante de nos méthodes, une mémoire professionnelle à laquelle chacun·e pourrait contribuer et dans laquelle chacun·e pourrait puiser.

Cette démarche de conscientisation et de partage méthodologique me semble d’autant plus urgente que notre secteur fait face à des transformations profondes. L’arrivée du numérique, des plateformes, des intelligences artificielles bouleverse nos repères et nos pratiques. Nous ne pouvons pas nous contenter d’appliquer mécaniquement des méthodes qui ont fonctionné dans un contexte antérieur. Il nous faut inventer, expérimenter, évaluer, ajuster en permanence. Cette posture de recherche permanente, cette acceptation de l’incertitude et de l’inachèvement, me semble constitutive de nos métiers à l’époque contemporaine.

L’éducation artistique et culturelle n’est pas un corpus figé de savoirs à transmettre, c’est un champ vivant de pratiques en constante évolution. Nos méthodes de médiation ne sont pas des recettes applicables universellement, ce sont des hypothèses de travail à ajuster en fonction des contextes, des publics, des objectifs. Cette humilité épistémologique, cette reconnaissance de la complexité et de la singularité de chaque situation éducative, loin d’affaiblir notre professionnalisme, la renforce en la rendant plus lucide, plus adaptative, plus respectueuse des personnes avec lesquelles nous travaillons.

En appui sur les expériences de terrain d’innovation culturelle depuis plus de 30 ans de Benoît Labourdette et son travail de recherche et de méthodologie, l’agence Benoît Labourdette production accompagne les politiques culturelles dans leurs besoins d’innovation, de meilleures rencontres avec les populations, d’usages des outils numériques et de coopération, de définition de stratégies de médiation, d’accompagnement d’équipes artistiques, de techniciens ou d’élus. La méthode est toujours basée sur l’intelligence collective, la coopération et la capacitation des personnes et des structures. Nous accompagnons des villes ou autres collectivités, des réseaux nationaux, des institutions, des associations.


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