L’intelligence artificielle, ou la fin des démiurges

1er août 2025. Publié par Benoît Labourdette.
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Et si, loin d’annoncer une nouvelle servitude, l’IA signait la fin des figures démiurgiques qui façonnent nos vies ? Une révolution du pouvoir, silencieuse et profonde, est peut-être en marche.

Les nouvelles puissances de la tech face à leurs créatures

Quand on entend des déclarations des acteur·rice·s mêmes des intelligences artificielles, comme Sam Altman, à la tête d’OpenAI, qui évoque son inquiétude sur les usages, notamment psychologiques, de l’IA, par exemple à propos des personnes qui prennent le risque de leur donner toutes leurs données les plus intimes, sur le fait qu’il est impressionné par l’immense puissance des outils qu’il contribue à construire, et qu’il pense qu’il faut réfléchir et travailler à se prémunir des futurs effets néfastes de ces outils, on est assez étonné·e. Car, traditionnellement, la place de la grande figure patronale, la sienne, était une place de démiurge, toute-puissante, qui façonne le monde selon sa vision, que cela nous plaise ou non. Cette personne ne se met pas du tout dans cette posture.

Les personnes qui, à l’image des exploitant·e·s des mines de charbon ou des puits de pétrole, sont pleinement conscient·e·s de leur responsabilité démiurgique pourraient choisir de ne pas jouer aux apprenti·e·s sorcier·ère·s (même si cela arrive souvent, malheureusement), et exercer leurs activités avec une conscience première et maîtrisée de la responsabilité de leurs actes. Ainsi les mots de Sam Altman semblent incompréhensibles, voire absurdes, car c’est lui-même qui construit ces machines dont il avoue être étonné des capacités et dont il ne peut prédire l’évolution, ni la dangerosité. Pourquoi n’arrête-t-il pas ? Eh bien, je trouve que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, c’est plutôt une excellente nouvelle et c’est même très encourageant. Je m’explique.

La dissonance cognitive des cassandres modernes

On pourrait se dire que les capitaines des grandes industries modernes sont des apprenti·e·s sorcier·ère·s complètement irresponsables et qu’en tant que figure démiurgique, Sam Altman devrait, s’il avait un tant soit peu de morale et d’éthique, arrêter immédiatement le développement de ses outils d’IA. Sauf que les personnes mêmes qui tiennent ce type de discours passéiste sont souvent les premier·ère·s utilisateur·rice·s assidu·e·s de ces technologies... Elles ne prennent même pas la peine de construire leurs propres usages autrement, elles font comme tout le monde, rivé·e·s à leurs GPS et à leurs nouveaux assistants et nouvelles assistantes IA qui leur font gagner tant de temps. Il y a une dissonance cognitive frappante chez ces cassandres qui tirent profit de semer la peur tout en bénéficiant des innovations qu’elles dénoncent.

Je pense qu’il faut regarder les choses au-delà de ces contradictions pour envisager les changements profonds dans les positions respectives des êtres humain·e·s, entre elles et eux et au sein de leurs écosystèmes. Nos sociétés occidentales ont des traditions d’organisation pyramidales qui semblent séculaires. Mais il faut rappeler que ce modèle hiérarchique n’est pas le seul possible. Comme l’a montré l’anthropologue David Graeber dans Au commencement était... Une nouvelle histoire de l’humanité (2021), de nombreuses sociétés humaines ont fonctionné selon des principes horizontaux et égalitaires. Nous sommes né·e·s dans ces systèmes de pouvoir et de domination verticalisés, cela nous paraît normal, presque naturel, mais ce n’est qu’un construit culturel parmi d’autres, qui me semble précisément en passe de subir des transformations radicales, grâce à ces changements liés à l’autonomisation de l’IA. Approfondissons.

La déconstruction nécessaire des systèmes de domination

Notre système de pouvoir hiérarchisé et de domination, qu’il soit patriarcal, économique, symbolique ou culturel, n’est certainement pas « le moins mauvais des systèmes » comme on l’entend répéter à l’envi. C’est un système défaillant, comme bien d’autres peuvent l’être, mais reconnaissons qu’il n’est pas bon. Il me semble crucial d’assumer et de regarder en face ses nombreux travers, notamment en termes de progression très rapide des inégalités et les retours en arrière démocratiques qu’il produit partout. Ce n’est pas pour dire qu’il n’y a rien à sauver, mais il y a beaucoup à déconstruire si l’on souhaite initier des changements bénéfiques pour nous-mêmes et la communauté humaine.

Bien des gens peuvent choisir de vivre tranquillement, sans jamais questionner les formes de leur système d’organisation. Mais le problème de cette attitude, c’est que ces personnes ne seront jamais vraiment tranquilles, en réalité, si elles ne remettent rien en question. Elles resteront dominées, répéteront inlassablement les mêmes erreurs et se retrouveront piégé·e·s dans les mêmes situations problématiques, à leur préjudice. Elles perpétueront, sans même s’en rendre compte, des relations de domination et de soumission, qui sont les deux faces d’une même pièce aliénante.

Et si elles ont des enfants, elles les entraîneront inconsciemment vers des vies qui auraient pu être bien plus épanouissantes, faute d’espaces de remise en question. C’est là que les prises de conscience salutaires pourraient justement émerger de la chute des figures démiurgiques, précipitée par l’avènement des intelligences artificielles. Voyons quel est le lien entre les deux.

De Steve Jobs à Sam Altman : la mutation du pouvoir démiurgique

Ce personnage qu’est Sam Altman, qu’on aurait autrefois perçu comme une grande figure démiurgique imprimant à l’humanité ses propres directions, contraste avec des figures précédentes comme Steve Jobs qui, par ses intuitions et ses projets, a effectivement transformé notre monde. Jobs a révolutionné notre quotidien avec l’iPhone, source d’un renouvellement total des interfaces multiples que cet objet nous offre avec le monde, qui n’a plus de téléphone que le nom. C’est désormais une interface tactile entre nous, le monde et les autres ; bien plus qu’un simple outil de communication, c’est un instrument d’organisation, de découverte de soi, de rapport au monde transformé.

Par exemple, avec le GPS, nous vivons l’espace autrement. Avec les applications de rencontre, les réseaux sociaux et leurs communautés, c’est notre socialité même qui se reconfigure. L’iPhone a fondé bien plus que de simples outils de communication interpersonnelle, il a créé un nouveau paradigme. Jobs était une authentique figure démiurgique dont les décisions, conscientes ou non, modelaient le monde selon sa vision. Qu’est-ce qui change aujourd’hui ?

L’IA générative : un outil sans maître

On pourrait imaginer Sam Altman dans le même rôle, simplement à la tête de technologies différentes et plus évoluées. Mais c’est l’inverse : Altman et ses pair·e·s développent certes de nouveaux outils qui les enrichissent considérablement, mais ces outils échappent à leur contrôle dès leur mise en circulation. Ces personnes ne savent pas, et ne peuvent pas savoir, ce que les utilisateur·rice·s en feront, c’est intrinsèque à la nature de ces outils.

Cette indétermination atteint avec les IA génératives un degré sans précédent. Pourquoi ? Parce qu’au fond elles renouent avec l’esprit de l’ordinateur personnel des années 1970, cette machine ouverte avec laquelle on pouvait programmer librement. Le manuel de l’Apple II enseignait la programmation car il existait très peu de programmes préfabriqués. C’était un outil véritablement ouvert, un langage avant d’être une machine.

La parenthèse des logiciels fermés (1980-2020)

Durant quatre décennies, de 1980 à 2020 environ, nous avons vécu l’ère des logiciels spécialisés : traitement de texte, création musicale, montage vidéo, manipulation d’images... Nous sommes devenu·e·s des utilisateur·rice·s d’outils programmés par des figures démiurgiques, enfermé·e·s dans des fonctionnalités prédéfinies. Steve Jobs, initialement fabricant d’outils ouverts, est devenu une figure démiurgique quand ses créations ont commencé à dicter nos modes de vie à travers des algorithmes figés.

Mais voilà qu’en novembre 2022, OpenAI rend publique une expérience qui change la donne : les utilisateur·rice·s inventent désormais, en collaboration avec les machines, les usages de ces nouveaux outils. La différence cruciale ? Plus besoin d’apprendre des langages de programmation obscurs, on dialogue en langage naturel avec la machine, mais pour créer avec elle quelque chose de nouveau (avant, on devait le faire avec du code informatique). Je me souviens d’avoir fait dessiner des fractales à mon ordinateur ZX81 en 1981 en manipulant du code. Aujourd’hui, je demande simplement à ChatGPT en langage naturel, et je peux adapter le résultat dans une conversation fluide. Creusons le sujet pour mieux comprendre.

L’interface comme contenu : la révolution du langage naturel

Ce bouleversement de l’interfaçage humain-machine est fondamental. L’interface est le contenu même. La compréhension du langage humain par les machines et l’exécution de tâches à partir d’instructions en langage naturel s’accompagne d’une intégration complète de la culture langagière humaine dans ces systèmes. Comme l’explique le philosophe Luciano Floridi dans The Fourth Revolution : How the Infosphere is Reshaping Human Reality (2014), nous entrons dans l’infosphère où la distinction entre online et offline s’estompe. Cette quatrième révolution dans notre manière de nous percevoir, après Copernic (qui a décentré la place de l’homme dans l’univers), Darwin (qui a intégré l’homme dans le règne animal) et Freud (qui a interrogé la souveraineté de la conscience), la révolution numérique,ou « révolution informationnelle », fait disparaître la frontière entre le réel et le virtuel, entre « online » et « offline » : nous ne vivons plus hors ligne et en ligne, mais immergé·e·s dans une infosphère unique, continue et ubiquitaire. Cela ne concerne pas seulement Internet ou les réseaux, mais l’ensemble de la réalité humaine, désormais traitée et perçue à travers le prisme de l’information. Cela modifie profondément notre rapport à la connaissance, à autrui et à notre propre identité.

Cette interface homme-machine fluide n’est donc pas qu’une prouesse technique, c’est une machine d’une nature radicalement nouvelle, qui a assimilé notre culture et notre langage. Elle peut nous comprendre, exécuter nos demandes, mais aussi produire des contenus similaires aux nôtres. Les LLM (Large Language Models) s’entraînent sur l’expression humaine pour ensuite répondre à nos demandes formulées naturellement, abolissant la barrière du code informatique. Mais quelle émancipation peut bien se trouver là-dedans ?

La modularité infinie des IA génératives

Contrairement à un traitement de texte dont je ne peux modifier le fonctionnement, je peux demander à ChatGPT d’adopter n’importe quel rôle : psychanalyste, expert·e financier·ère, poète ou poétesse... L’outil devient polymorphe, adaptable à l’infini selon mes besoins. C’est une différence de nature, pas de degré. Marshall McLuhan, cité par John M. Culkin en 1967, disait : « Nous façonnons nos outils, puis nos outils nous façonnent. » Mais avec l’IA générative, cette boucle devient dynamique et réversible.

Ainsi, désormais il n’y a plus d’entité supérieure, plus de figure démiurgique qui décide pour nous. Des entrepreneur·euse·s-ingénieur·e·s comme Sam Altman produisent des outils et en tirent profit, mais ces personnes n’ont aucun contrôle sur leurs usages futurs. C’est une démocratisation radicale du pouvoir d’écrire, de créer, d’organiser, un gain de pouvoir, pas seulement de temps.

Le méta-humain et l’anarchisme technologique

Mark Zuckerberg (à la tête de Meta) l’a compris en annonçant une « super-intelligence » qui va augmenter nos capacités plutôt qu’agir à notre place. Dans sa vision, nous deviendrions des « méta-humain·e·s » n’ayant plus besoin de figures démiurgiques pour les contrôler ou les rassurer. Grâce à cet outil modulaire qu’est l’IA, chacun·e disposerait du pouvoir autrefois réservé aux figures démiurgiques.

Et j’en arrive à l’idée que je souhaitais développer ici : cette évolution pourrait annoncer un anarchisme renouvelé, dans la lignée de penseur·euse·s comme Pierre Kropotkine qui, dans « L’Entraide » (1902), voyait dans la coopération mutuelle le moteur du progrès humain. Un anarchisme basé sur le pouvoir distribué et l’égalité des capacités créatrices. De nouvelles formes d’organisation pourraient émerger, avec certes de grandes puissances économiques et technologiques, mais qui ne seraient plus démiurgiques.

La bataille pour la diversité de pensée

On observe déjà ces mutations avec le revirement de Mark Zuckerberg concernant la censure sur ses plateformes durant la période Covid, où toute pensée dissidente était invisibilisée, voire criminalisée, posture démiurgique s’il en était. Le retrait de la censure sur X (ex-Twitter) par Elon Musk, critiqué par certain·e·s comme antidémocratique, représente au contraire une réouverture à la diversité d’expression, avec tout ce qu’elle comporte de meilleur et de pire.

Elon Musk comprend très bien que son avenir économique n’est pas démiurgique mais technologique. Son intérêt est de cultiver la diversité tout en soutenant l’usage de technologies devenues indispensables, qu’il nous vend. C’est une société paradoxale : potentiellement vertueuse dans son anarchisme distribué, mais dépendante de grand·e·s acteur·rice·s technologiques au pouvoir considérable.

Vers l’open source comme horizon politique émancipateur

C’est pourquoi le développement des IA open source qui n’appartiennent à personne devient crucial en termes politiques. Comme l’illustre bien Yochai Benkler dans La richesse des réseaux : Marchés et libertés à l’heure du partage social (2006), la production collaborative et décentralisée peut créer des richesses sans les structures de pouvoir traditionnelles. À partir de ces transformations et de la chute des figures démiurgiques, nous pourrions fonder une société anarchiste plus vertueuse, constructive et porteuse d’un humanisme renouvelé.

L’intelligence artificielle ne signe pas seulement la fin des figures démiurgiques technologiques, elle ouvre peut-être la voie à une réorganisation profonde de nos sociétés selon des principes plus horizontaux et égalitaires. À nous de saisir cette opportunité historique pour construire des perspectives véritablement encourageantes.

Annexe : À propos de Yochal Benkler

Yochai Benkler propose dans La richesse des réseaux : Marchés et libertés à l’heure du partage social (2006) une analyse novatrice des transformations économiques et sociales apportées par Internet et les technologies du réseau. Selon lui, la production collaborative et décentralisée, qu’il nomme « production par les pairs sur la base des biens communs » (commons-based peer production), permet la création de richesses sans passer par les structures de pouvoir ou les hiérarchies traditionnelles (entreprises, États, etc.).

Synthèse des concepts

  • Décentralisation & coopération spontanée :
    La richesse des réseaux naît du fait que des milliers de personnes, indépendantes mais interconnectées, collaborent volontairement à travers des plateformes ouvertes. Il s’agit d’une dynamique où chacun·e peut contribuer à la création, la diffusion et la correction de l’information, comme c’est le cas pour Wikipédia ou les logiciels libres.
  • Transformation des modes de production :
    Le modèle collaboratif s’oppose à la production industrielle classique (hiérarchique, centralisée). Ici, pas de figure de coordination unique : la coordination se fait par les pairs, via des outils numériques permettant la gestion collective et la correction rapide des erreurs.
  • Démocratisation et empowerment :
    Chacun·e devient potentiellement producteur ou productrice d’information, ce qui amène à une redistribution des pouvoirs et à l’émergence de nouvelles formes de libertés économiques, culturelles et politiques. La coopération en réseau favorise l’innovation et la diversité des points de vue.
  • Remise en cause des droits exclusifs :
    Benkler défend la création de biens communs informationnels accessibles à tous et toutes, mettant en avant les licences libres (ex : Creative Commons) et la critique des systèmes fermés de copyright, jugés moins favorables à la créativité et à la diffusion des connaissances.

Exemples concrets

  • Wikipédia : production et correction décentralisées d’articles, démontrant la force et la fiabilité du modèle collaboratif.
  • Logiciels libres : développement coordonné de programmes ouverts comme Linux, basé sur l’intelligence collective.
  • Projet Gutenberg : numérisation et partage de textes du domaine public par des bénévoles.

L’intelligence artificielle s’est émancipée des laboratoires de recherche et des œuvres de science-fiction à la faveur du lancement public en novembre 2022 du robot conversationnel ChatGPT, qui a été très rapidement approprié par un nombre immense de personnes de façon internationale, dans les contextes professionnels, scolaires et même privés. Le fait que l’intelligence artificielle soit désormais repérée par la communauté humaine comme faisant partie de la vie quotidienne ouvre enfin la porte à une sensibilisation à l’esprit critique à ce sujet.

Bien-sûr, l’intelligence artificielle concerne l’industrie, le travail, la création, le droit d’auteur... et nous devons anticiper ses usages productifs futurs, afin de rester « à jour ». Mais pour accompagner nos vies qui intègrent désormais cette nouvelle facette, il me semble essentiel de produire une pensée critique, c’est à dire se mettre en capacité de réfléchir à ce qui nous arrive, à ce qui nous change, pour rester lucides et capables de liberté de pensée et d’action.

Qu’est-ce qu’une « pensée critique » ? C’est questionner, de l’extérieur, des pratiques qui sont intériorisées. Pour ce faire, je crois que l’expérimentation, l’action culturelle, le jeu, le détournement, sont des outils de recherche, d’exploration, de diffusion et de réflexion très opérants. Pour moi, la recherche est collaborative, et l’intelligence est collective, créative. Cela nécessite de mettre en place de bonnes méthodes de coopération, entre êtres humains et avec les machines. Je rassemble ici des récits d’expériences et des textes méthodologiques et pratiques. Je partage des pistes concrètes pour que l’intelligence artificielle, comme tout autre outil, soit investie au service de l’humanisme.

Voici déjà quelques ouvertures pour une pensée critique de l’IA, sous forme de questions :

  • L’intelligence artificielle est-elle un sujet en soi ? N’est-ce pas plutôt un milieu d’existence, à l’instar du numérique, dont il conviendrait de distinguer les champs en détail ?
  • Pourquoi ne parle-t-on jamais d’écologie quand on parle d’intelligence artificielle ?
  • Quelles œuvres de science fiction se rapprocheraient le plus de ce que nous vivons en ce moment avec les IA ?
  • Comment détourner de façon ludique des intelligences artificielles ? Et ainsi imaginer des activités créatives, pour jeunes et moins jeunes ?
  • De quelle nature est l’intrication entre l’intelligence artificielle et le projet capitaliste ?
  • Où se situe la ou les dimensions politiques de l’intelligence artificielle ?
  • En quoi l’intelligence artificielle concerne la philosophie ? Quels philosophes travaillent sur le sujet aujourd’hui ?
  • Quelle est l’histoire de l’intelligence artificielle ? Autant ses mythes successifs que l’évolution de ses technologies.
  • Comment créer soi-même des intelligences artificielles ? Et notamment avec le langage Python.
  • Y a-t-il des intelligences artificielles non visibles qui ont de grandes influences sur notre vie ?
  • Qu’est-ce que l’intelligence artificielle apporte à la création ? Comment l’expérimenter ?

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