Présentation publique synthétique de la démarche « Pocket Films Empathie » (Serge Tisseron et Benoît Labourdette), en faisant participer les spectateurs, afin qu’ils vivent le sujet de l’intérieur.
A l’occasion du don de ses archives à la Bibliothèque nationale de France, une journée a été organisée en l’honneur de Serge Tisseron le 30 novembre 2019 : « Regards sur Serge Tisseron, de la tintologie à la robotique ». De nombreux intervenants ont échangé et débattu avec lui sur les multiples sujets explorés dans son œuvre. C’est dans ce cadre que j’ai présenté notre projet commun « Pocket Films Empathie ».
Serge Tisseron a beaaucoup travaillé sur le fait que la symbolisation humaine (comment chacun construit sa représentation du monde) ne passe pas que par les mots mais aussi par le dessin et par le corps. J’ai été frappé que les discours, pendant la journée, ne creusent le sujet que par le moyen des mots. L’expérience proposée (des orateurs qui s’adressent à des personnes assises) ne mettait pas en pratique cette idée de la symbolisation par le corps.
Après une longue journée passionnante d’écoute de conférence, j’ai donc proposé, en 7 minutes, deux moments participatifs avec la photographie, pour les 200 personnes présentes, afin que le sujet soit aussi envisagé à travers une expérience vécue. Ainsi, j’ai démarré et clôt ma présentation au sujet de l’usage de la création audiovisuelle pour favoriser l’empathie, par deux moments participatifs qui ont engagé le corps des spectateurs :
Animation : Nathalie Bocher-Lenoir, présidente de Gens d’Images.
La co-construction et la coordination de cette journée ont été portées par Pascale Issartel (Directrice du département de l’Audiovisuel de la BnF) et ses équipes.
Captations vidéo, enregistrements audio, documents, résumés, de conférences que j’anime, ou de tables rondes auxquelles je participe, dans différents contextes.