Panorama de mes démarches de création cinématographique de 1997 à 2017, en relation avec les évolutions technologiques, et réalisation d’un film « mental ».
Dans le cadre d’une journée d’étude intitulée « Les récits de soi. Outil et dispositifs du Je à l’écran », organisée par Claire Chatelet et Julie Savelli (Université Montpellier 3), j’ai contribué par l’intervention : « Je ne le savais pas, mais je suis ma caméra », dont voici la courte présentation :
Visite de 20 ans de productions autobiographiques et autofictionnelles de Benoît Labourdette (1997-2017), étroitement liées aux outils nouveaux qui leur ont donné naissance : caméras DV, téléphones portables, appareils photos, drones, caméras de réalité virtuelle. Les machines nous fabriquent plus que nous fabriquons les machines. Perspective diachronique sur l’évolution du « je audiovisuel » dans une œuvre. Mis en relation avec des pratiques d’ateliers employant ces mêmes outils.
J’ai articulé cette présentation, qui était accompagnée d’extraits de mes films, en trois temps :
- État des lieux philosophique de ce que sont et nous font les images numériques aujourd’hui. Comment les images nous fabriquent plus qu’on ne les fabrique.
- Traversée de ma pratique et de mes expérimentations cinématographiques.
- Mise en pratique : réalisation collective d’un film mental. Les images ci-après sont les réactions écrites d’un certain nombre de participants après « visionnage » du film.































