Définition de la médiation culturelle

25 décembre 2025. Publié par Benoît Labourdette.
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La médiation culturelle est souvent réduite à un ensemble de techniques de transmission. Je propose ici une définition qui replace la personne au centre : une éthique de la relation créant les conditions d’une expérience singulière.

La médiation comme éthique, non comme technique

La médiation culturelle est un ensemble de méthodes et de techniques, mais à mon sens elle est surtout une éthique, une place créative qu’on donne ou non à l’autre. Je dis créative parce que recevoir, c’est créer, c’est être actif·ve. Et donc on envisage le plus souvent la médiation culturelle comme un ensemble de méthodes de transmission de la culture, de partage d’éléments pour comprendre une œuvre par exemple. Cette vision, bien qu’étant la plus répandue, me semble très incomplète, et même fausse.

La médiation est le plus souvent justifiée par des dispositifs ludiques ou participatifs dont la finalité demeure la transmission d’un savoir préexistant. L’objectif, quasiment toujours, est de transmettre la culture. On part de l’hypothèse qu’il y aurait une culture qui nous serait étrangère et que grâce à la médiation nous allons la découvrir, la comprendre, en être enrichi·e·s. Cette conception, que Serge Chaumier qualifie de « conservatrice » (La médiation culturelle, Armand Colin, 2017), demeure celle partagée majoritairement par les professionnel·le·s et les institutions.

Pourtant, comme l’écrit Jean Caune : « Se focaliser sur le phénomène de médiation, c’est mettre l’accent sur la relation plutôt que sur l’objet ; c’est s’interroger sur l’énonciation plutôt que sur le contenu de l’énoncé ; c’est privilégier la réception plutôt que la diffusion » (La démocratisation culturelle, une médiation à bout de souffle, PUG, 2006). La médiation culturelle est, ou devrait être, bien autre chose qu’une transmission d’informations : c’est avant tout une mise en relation avec soi, avec l’autre, avec le monde, c’est-à-dire un vécu engagé.

Cette distinction entre deux conceptions de la médiation n’est pas qu’une nuance sémantique. Elle engage des choix philosophiques et politiques profonds sur la place que nous accordons aux personnes dans nos dispositifs culturels. Derrière l’apparente neutralité technique du terme de médiation se cachent des conceptions opposées et ce que Serge Chaumier nomme une « dualité paradigmatique ».

L’expérience contre l’érudition

Si l’on va dans un musée, on se dit qu’on va ressortir en ayant appris des choses, en étant riche de plus de connaissances que celles qu’on avait en y entrant. Mais que sont « des connaissances » ? S’agit-il d’un savoir encyclopédique sur un sujet, d’une érudition ? La médiation serait-elle donc la transmission d’une érudition ? Est-ce la raison pour laquelle les personnes vont si nombreuses dans les grands musées ? Pour devenir plus érudites ? Bien-sûr que non, le moteur est autre.

Oui, certaines personnes cherchent l’érudition, et trouvent leur bonheur dans le fait de savoir, de savoir plus. Mais ce n’est pas du tout le cas de tout le monde. La plupart des personnes aspirent tout simplement à bien vivre, en fonction de critères très variables selon chacune et chacun. Alors, qu’est-ce qui, vraiment, les motive dans le fait d’aller visiter un musée, qui est justement un espace de médiation culturelle, un endroit où l’on va être mis·e en contact avec des cultures que nous ne rencontrons pas dans notre quotidien ?

Ce qu’on va vivre dans un musée, c’est une expérience, une expérience sociale, c’est un vécu. Il ne s’agit pas juste d’informations que nous allons recevoir, c’est quelque chose dans lequel nous allons nous engager. John Dewey avait formulé cette idée dès 1934 dans L’art comme expérience : « La valeur de l’expérience ne réside pas seulement dans les idéaux qu’elle révèle, mais dans son pouvoir de dévoiler divers idéaux » et « la valeur des idéaux réside dans les expériences qu’ils rendent possibles ».

L’expérience esthétique est, par conséquent, le paradigme de l’expérience en soi, pour Dewey, puisqu’elle permet la prise de conscience des transformations opérées par les interactions entre l’individu et l’environnement. L’art pensé comme expérience permet de restaurer cette puissance d’agir, et exige des concepts esthétiques et des méthodes de travail qu’ils soient jaugés à la hauteur de leur faculté à améliorer notre expérience vécue, incarnée.

L’exemple du Louvre : une expérience de royauté

Prenons l’exemple du musée du Louvre, qui a un immense succès, bien au-delà des frontières de la France, par le tourisme et par la marque qui lui est associée. Pourquoi est-il si puissant ? Par la qualité des œuvres ou des collections ? Ne soyons pas naïfs ou naïves, ce n’est évidemment pas ce qui fait son aura. Le musée du Louvre, c’était la demeure des rois de France. C’est un lieu qui est devenu une marque, avec une puissance symbolique immense.

C’est un lieu de médiation, non pas du fait des œuvres qu’il recèle, mais du fait de la place qu’il nous donne dans notre vécu, lorsque nous le visitons. Nous avons été dans la demeure des rois et nous y avions le droit d’y circuler et, comme si nous étions un roi ou une reine, de profiter de ses trésors. Le musée du Louvre n’a même pas besoin de nous le dire ou de nous montrer les anciens appartements du roi. Il place le symbole bien au-dessus. Nous sommes à la place des souverain·e·s. Et même au Louvre Abu Dhabi ou au Louvre Lens, nous y entrons, nous sommes comme un roi ou une reine, car la marque entraîne sa symbolique. Même une contrefaçon d’un sac Louis Vuitton ou d’une montre Oméga porte tout de même sa symbolique, qualifie notre identité.

Mais ce qui nous est arrivé lors de notre visite au musée du Louvre n’est pas un jeu de rôle qu’on aurait joué. C’est une réalité qui nous est singulière que nous avons vécue. C’est notre expérience personnelle d’une forme de royauté contemporaine. Quand quelqu’un va voir la Joconde au Louvre, l’essentiel de son expérience n’est pas dans la contemplation esthétique de l’œuvre elle-même, mais dans l’expérience sociale et identitaire qu’il ou elle vit. Il y a une transformation identitaire : « Je suis allé·e au Louvre » n’est pas équivalent à « Je ne suis jamais allé·e au Louvre ». Cette différence de statut est au cœur de ce que produit la médiation. Dans cet exemple, c’est le lieu musée qui fait office de médiation.

Donc la médiation n’est pas la transmission. La médiation, c’est la création d’une expérience. Et c’est nous-mêmes qui créons notre expérience d’être un·e « petit·e roi/reine » au Louvre. Nous sommes créateurs et créatrices de notre expérience.

Le visiteur générateur d’expériences

Si la médiation est création d’expérience, alors le visiteur ou la visiteuse, les publics ne sont plus des destinataires mais des générateurs et génératrices d’expériences, comme le formule Serge Chaumier. Il s’agit alors par la médiation de faire se révéler la personne à elle-même, de lui permettre de découvrir de nouveaux espaces en elle-même, d’élaborer des interprétations, de les partager, de les communiquer, de les mettre en débat.

C’est donc une relation à soi-même, et une relation à autrui, qui devient l’enjeu de la démarche de médiation, renouant avec le sens étymologique du terme. En retrouvant les fondamentaux mêmes de l’action culturelle, c’est-à-dire de ce qui se joue dans les mécanismes d’interculturalité, une mise en relation de soi à autrui, et de sa capacité à relier des univers différents, jusque-là éloignés ou séparés, disjoints, la médiation devient ce qui participe du processus d’acculturation. C’est avant tout une rencontre.

Le ou la professionnel·le de la médiation devient de plus en plus un·e concepteur·rice de cadres d’expression dont l’usager·ère pourra se saisir pour créer ses propres contenus, mentaux ou même matériels, dans le cadre des projets culturels participatifs. Le médiateur ou la médiatrice est davantage un·e activateur·rice ou un·e développeur·se qu’un·e fournisseur·se d’informations. Les métiers sont donc amenés à évoluer pour inventer des formes de co-construction d’une culture plus diversifiée et moins descendante.

Nous-mêmes, professionnel·le·s de la culture, devons donc créer les conditions de cette expérience. Mais c’est le visiteur ou la visiteuse qui les vit et qui les vit à sa manière, qui lui est complètement singulière. Cette approche transforme profondément la posture professionnelle : il ne s’agit plus d’être un·e expert·e transmettant un savoir à un·e ignorant·e, mais de créer les conditions d’une rencontre authentique, pleinement inscrite dans la vie des personnes.

Le respect de la dignité : fondement éthique de la médiation

C’est pourquoi j’envisage vraiment la médiation culturelle comme un engagement dans le respect de la dignité de l’autre et une façon de donner aux visiteurs et visiteuses, aux spectateurs et spectatrices, aux participant·e·s, les conditions pour que cette expérience puisse être une véritable expérience de vie, la leur, et qu’elle enrichisse leur vie d’un vécu, et non pas d’un savoir, d’un vécu exceptionnel, unique, qui est le leur, dans ce moment de partage organisé par des professionnel·le·s de la culture.

Les droits culturels exigent que nous reconnaissions par nos actes toute sa dignité à chaque personne, que nous repensions sa place dans la rencontre avec les œuvres. Comme le rappelle la Déclaration de Fribourg (2007), l’identité culturelle est « l’ensemble des références culturelles par lesquelles une personne, seule ou en commun, se définit, se constitue, communique et entend être reconnue dans sa dignité ». Cette définition place la personne, et non l’œuvre ou le savoir, au centre du processus.

Ce que j’ai nommé l’« esthétique de la relation » prolonge l’esthétique traditionnelle de l’objet. Il ne s’agit plus seulement de se préoccuper de la qualité formelle de ce qu’on montre, mais aussi de la qualité de la relation qu’on établit avec les personnes. Cette évolution n’implique aucunement l’abandon de l’exigence artistique. Au contraire, il faut cultiver plus profondément encore cette exigence, l’élargir pour intégrer l’esthétique de la relation, au-delà de l’esthétique de l’image, du son, de la scénographie ou de la composition musicale.

Comme j’ai pu le formuler dans le cadre d’un de mes accompagnements : « La médiation culturelle, c’est une modalité de relation à l’autre qui vise à faire vivre une expérience sociale à travers l’art et la culture » et « elle ne pose pas de hiérarchie entre les cultures des uns et des autres ».

Démocratisation culturelle et démocratie culturelle

Cette distinction entre deux conceptions de la médiation recouvre une tension politique plus large entre démocratisation culturelle et démocratie culturelle. La démocratisation culturelle, dans son ambition affichée de rendre accessibles les grandes œuvres à l’ensemble de l’humanité, procède d’une logique verticale : il y a une culture légitime qu’il faut transmettre à celles et ceux qui n’y ont pas accès. Cette approche, héritée de la politique culturelle française depuis Malraux, présuppose une hiérarchie des valeurs culturelles.

La démocratie culturelle procède d’une logique différente, horizontale : elle reconnaît la pluralité des cultures et la capacité de chaque personne à contribuer à la vie culturelle collective. Ce n’est plus seulement l’accès qui compte, mais la participation active et la reconnaissance des expressions culturelles de chacun·e. Les droits culturels, inscrits dans la loi française depuis 2015 (loi NOTRe) et 2016 (loi LCAP), constituent le cadre juridique de cette démocratie culturelle.

Pour reprendre une phrase d’Adorno : « Il ne s’agit pas de préserver le passé, mais de réaliser nos espérances ». Le patrimoine n’a de sens que s’il est mis au service de la communauté, sinon c’est une affaire de collectionneurs et collectionneuses, et non un service d’intérêt général. Si l’on en tire toutes les conséquences, cela induit que ce n’est pas nécessairement la conservation qui devrait être prioritaire dans les établissements, mais les services aux publics, ou tout le moins qu’un équilibre devrait être fait entre les deux fonctions de l’institution.

Cette transformation implique de repenser radicalement la médiation culturelle. Il ne s’agit plus d’une traduction unilatérale du savoir légitime, mais d’un dialogue, d’une mise en partage des expériences et des savoir-faire. La mission de médiation doit permettre de faire culture commune à partir des différents référentiels, reconnaissant la diversité des approches et des pratiques culturelles.

La médiation comme mise en relation

La médiation s’élabore par conséquent à deux niveaux au moins : de soi à soi et de soi vers autrui. Le premier niveau concerne ce qui se passe en chaque personne lors de la rencontre avec une œuvre, un lieu, une proposition culturelle. Le second niveau concerne la dimension sociale de cette expérience, ce qui se partage, ce qui circule entre les personnes.

Il s’agit de créer des espaces de confiance où les publics peuvent exprimer leurs goûts, leurs rejets, leurs manières de faire, sans être jugé·e·s. C’est en s’intéressant sincèrement à ces « usages » que les institutions culturelles pourront retisser du lien avec les citoyen·ne·s et réaffirmer leur pertinence. Les médiateurs et médiatrices culturels doivent apprendre à valoriser les compétences développées par les publics, y compris des compétences nouvelles liées aux pratiques numériques.

L’enjeu est de construire une véritable démocratie culturelle, où chaque personne est reconnue dans sa capacité à contribuer à la vie culturelle collective. Cela passe par une remise en question profonde des hiérarchies culturelles et des postures d’autorité. Ce que l’on nomme parfois « médiation comme révélation » part non pas de l’objet pour s’adresser à un sujet, mais au contraire se centre sur la personne. C’est alors celle-ci qui devient le cœur et l’élément prioritaire, et les collections et les savoirs ne sont que des occasions de mise en relation.

Ce qui compte alors, c’est l’expérience vécue, l’enjeu des interprétations et des appropriations, la parole émise et la relation nouée. La médiation devient un enjeu d’émancipation. Les formes les plus éloignées de l’institution, qui ont pu s’exprimer avec le plus de liberté, en viennent à infuser dans leurs principes jusqu’au cœur des institutions.

Créer les conditions de l’expérience

La médiation, telle que je la conçois, consiste à créer les conditions pour qu’une expérience authentique puisse advenir. Ces conditions sont multiples : elles concernent l’espace, le temps, la posture du médiateur ou de la médiatrice, la qualité de l’accueil, la liberté laissée aux personnes. Un musée à l’entrée monumentale par exemple nous met dans une certaine place, nous dispose dans un certain état d’esprit, qui conditionne notre expérience.

Les géants du numérique pratiquent le design d’expérience utilisateur·rice (UX design), avec des tests et ajustements permanents. Cette approche n’a rien d’un marketing de bas étage. C’est prendre soin des liens, et c’est ainsi qu’il faut l’envisager dans le champ culturel. Prendre soin des liens constitue une part essentielle de nos métiers. L’UX design tient compte par exemple des besoins des visiteur·euse·s ayant des limitations physiques, sensorielles ou cognitives.

La co-construction des projets avec les habitant·e·s consiste à placer ces derniers et dernières au cœur des projets, et ce de leur définition et leur conception jusqu’à leur adaptation. Il s’agit de mieux intégrer les habitant·e·s aux projets culturels, via un accompagnement conjoint des équipes culturelles et des artistes. Cette approche transforme profondément les pratiques professionnelles.

Le médiateur ou la médiatrice n’est pas toujours celui ou celle qui apporte de l’information : il ou elle peut se présenter, et sans doute le fait-il ou elle de plus en plus, comme la personne qui favorise l’expression des participant·e·s, leur écoute et leur mise en dialogue. Il ou elle apparaît alors comme un·e stimulateur·rice, un·e régulateur·rice des échanges pour autoriser et déployer la prise de parole. La médiation est alors ce qui stimule, ce qui crée des occasions, des lieux de partage.

Une définition centrée sur la personne

Je propose donc cette définition de la médiation culturelle : la médiation culturelle est une éthique de la relation, qui consiste à créer les conditions d’une expérience singulière pour chaque personne, dans le respect de sa dignité et de son identité culturelle. Elle place la personne, et non l’œuvre ou le savoir, au centre du processus. Elle reconnaît que recevoir est créer, et que chaque visiteur·euse, spectateur·rice ou participant·e est générateur·rice de son expérience.

Cette définition s’inscrit dans la perspective des droits culturels et de la démocratie culturelle. Elle implique une transformation profonde des postures professionnelles, passant de la transmission descendante d’un savoir légitime à la création de conditions d’une rencontre authentique. Elle exige de prendre en compte l’esthétique de la relation autant que l’esthétique de l’objet.

Cette conception de la médiation n’est pas une utopie abstraite. Elle se pratique déjà dans de nombreux contextes, souvent à la marge des institutions, parfois en leur cœur. Elle correspond à une évolution profonde des attentes des publics et des formes de participation à la vie culturelle. Le renouvellement des générations conduit à multiplier les demandes de prise de parole et d’investissement de celles et ceux qui ne se vivent plus nécessairement comme des destinataires, mais de plus en plus comme des contributeurs et contributrices, voire des partenaires, des co-constructeurs et co-constructrices des actions conduites.

Je me situe dans la filiation de penseurs comme John Dewey, mais aussi de Patrice Meyer-Bisch sur les droits culturels, de la Déclaration de Fribourg, et de toutes celles et ceux qui travaillent à une culture qui soit véritablement au service de la communauté humaine. Il serait temps de s’inspirer de ces travaux, sinon c’est tout un secteur qui pourrait perdre son sens et sa légitimité démocratique.

La médiation culturelle, telle que je la conçois et la pratique, n’est pas d’abord un ensemble de techniques, mais une éthique de la relation. Elle consiste à créer les conditions d’une expérience singulière pour chaque personne, dans le respect de sa dignité et de son identité culturelle. Cette rubrique rassemble des méthodes que j’ai élaborées au fil de mes interventions, ainsi que des réflexions sur les enjeux contemporains de la médiation.

Ces méthodes partagent quelques principes communs. Elles placent la personne, et non l’œuvre ou le savoir, au centre du processus. Elles reconnaissent que recevoir est créer, et que chaque participant est générateur de son expérience. Elles s’inscrivent dans la perspective des droits culturels et de la démocratie culturelle, c’est-à-dire dans une logique horizontale plutôt que descendante.

Concrètement, ces méthodes s’appuient souvent sur la création : réaliser un film avec son téléphone, animer une image en papier découpé, écrire collectivement. La création n’est pas une fin en soi, mais un moyen de faire advenir une expérience authentique, de permettre à chacun de se révéler à soi-même et aux autres. Les contraintes de temps, de format ou de technique ne sont pas des obstacles mais des cadres qui libèrent l’expression.

Je partage ici ces méthodes non comme des recettes à appliquer, mais comme des invitations à expérimenter. Chaque contexte, chaque groupe, chaque personne appelle une adaptation. Ce qui compte, c’est la qualité de la relation qu’on établit, l’espace de confiance qu’on crée, la place qu’on donne à l’autre. Les articles de réflexion qui accompagnent ces méthodes visent à nourrir cette attention permanente à ce qui se joue dans la rencontre entre des personnes autour de l’art et de la culture.


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