Derrière chaque objet, le patriarcat.
C’est une chaîne, un plan-séquence : chaque personne filme un objet et lui donne vie, par la voix, mettant l’objet en situation d’évoquer une problématique liée au féminisme. On se passe la caméra de main en main, sans couper, et cela fait comme un « cadavre exquis » audiovisuel, d’autant plus parlant qu’il est en spontané, ludique, qu’on ne sait pas ce que les autres font. C’est de la qualité d’écoute dans le groupe que va dépendre la qualité du film. Avant le tournage, on a non pas préparé le film, mais on s’est préparé à faire ce film, en dialoguant sur le féminisme.








