Abstraction

L’abstraction est un concept à la fois philosophique, artistique, informatique et psychologique. En psychologie, c’est la capacité de construire mentalement des objets conceptuels, c’est à dire qui n’existent pas dans le réel. C’est l’un des points essentiels de différence entre l’homo sapiens et les autres espèces animales. En informatique, c’est une représentation dans un langage de haut niveau, qui rassemble de façon intelligible un grand nombre d’opérations de bas niveau, on parle de « couche d’abstraction ». Dans l’art, il s’agit de représentations qui ne cherchent pas à figurer le réel. En philosophie, c’est la production d’un concept. Mon travail de création concerne souvent l’abstraction, dans ces différentes acceptions.



Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (5’40s, 2000).

Prononcer des mots, c’est tracer sa propre ligne de vie.

Revisite des principes de l’imprimerie en quadrichromie, avec des encres et des cendres. Quinze « tableaux numériques ». La reproduction mécanisée de la couleur n’utilise pas les mêmes couleurs primaires qu’en peinture. Il y en a seulement trois : (...)

Un film de Benoît Labourdette (9’54s, 2014).

Un mystère de l’acte de peindre, dévoilé avec Richard Texier.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2000).

Travelling latéral.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’50s, 2013).

Qu’est-ce qu’une architecture, qu’est-ce qu’un endroit, comment l’envisage-t-on ?

Un film de Benoît Labourdette (4’07s, 2020).

La lumière est ce qui donne existence.

Installation vidéo végétale. Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. (...)

Série de 100 tableaux de Benoît Labourdette (acrylique et techniques mixtes sur toile) du format 100x100cm au format 12x12cm, 2016. Exposition dans l’atelier de l’artiste au quatrième trimestre 2016. « Au départ, j’avais un projet de film : (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’57s, 2005).

Mouvement du regard humain, regard des machines, mouvement du monde...

Un film de Benoît Labourdette (3’59s, 2018).

Regarder notre cheminement, étage après étage, n’est pas si nostalgique ; c’est aussi le décrypter pour mieux dessiner la suite du voyage.

Un film de Benoît Labourdette (2’45s, 2014).

Dialogue entre un haïku de Ueda Chôshû et les images organico-génératives de kaléidoscopes composés avec le réel.

Le 16 janvier 2015, projection d’un programme de films de la série Kaléidoscopes, entrecoupée de textes que je dirai pendant la projection. Séances organisées par l’association Petite Lanterne, également organisatrice du Festival Tranche de vie à (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’28s, muet, 2020).

Mise en abyme de la présence des corps humains comme abstractions, à travers le temps, les techniques et les cultures.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’20s, 2014).

La place du corps humain dans l’architecture est une éternelle question pour moi.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’, 2000).

Images animées primitives.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’43s, 2014).

Une voix émerge de la matière de l’image et du son.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (2’05s, 2000).

Images animées primitives.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’36s, 2014).

Des portions d’un bâtiment, qui transforment les corps des humains qui les traversent.

Film collectif et installation coordonnés par Benoît Labourdette (8’19s, 2019-2021).

Installation vidéo à partir d’un film collectif réalisé par les artistes eux-mêmes pour présenter leurs œuvres. Dans le cadre de Lil’Art 2019. Avec : Jolanta Anton, Brigitte Badier, Lorka Berger-Campagne, Michèle Coudert, Véronique De Lavau, Thierry (...)

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’58s, 2014).

La trace infime, laissée sur une surface, sur une « peau », est peut-être la chose la plus importante qui soit.

Un film de Benoît Labourdette (4’22s, 2018).

Les mystères et paradoxes de la justice, comme autant de traces de mouvements électriques oubliés dans le passé.

Pour s’approprier pleinement le numérique en tant qu’outil pour l’audiovisuel, en tant que langage permettant une expression libre, il faut, à mon sens, l’envisager dans le concret de sa matérialité, afin de ne plus se le représenter comme une (...)

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