Liberté

Un film de Benoît Labourdette (2’35s, 2019).

Si on creuse chacun un tout petit peu dans ses origines, sa construction, son vécu des lieux, qu’est-ce qu’on peut y comprendre de soi ?

C’est mon chemin, je ne me suis jamais arrêté de créer, même si j’ai jusqu’à présent plus rarement que d’autres été investi comme artiste dans l’espace social. Ce n’est pas cela qui est important. Ce qui est important, c’est que je crée, que « j’accomplisse (...)

Dans le film « Un sauvage honnête homme », de Maria Pinto, Jean-Jacques Pauvert dit à un moment que Sade a su, à un moment de sa vie, que ce qu’il faisait était très important. Moi, je sais que ce que je fais est important, enfin, je sais que c’est (...)

Ce qui est important c’est que ce que je fais arrive au regard des autres. Ensuite, ce qu’ils en font leur appartient.

Mon travail c’est d’opérer ces ouvertures à la créativité de chaque spectateur.

Donc, il faut que je produise, en pleine honnêteté avec moi-même, et ensuite les choses ont leur vie. Par contre, il faut que je les inscrive, il faut que je les diffuse.

Les lettres de ces mots se doivent d’être les unes dans les autres, car on le leur a demandé. Elles y cherchent leur liberté.

Film collectif (3’02s, 2015).

Les mains d’humains de tout autour du globe dialoguent par leurs tatouages, en musique dans un bâtiment de Le Corbusier.

Un film de Benoît Labourdette (1’55s, 2020).

Le couple semble une évidence dans la construction amoureuse et familiale. Levons le voile sur sa véritable histoire.

Un film de Benoît Labourdette (2’18s, 2020).

Pourquoi faudrait-il être emprisonné pour pouvoir aimer ?

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2018).

La vie c’est la liberté et l’amour.

Car on peut l’avoir et le perdre, ce qui est très destabilisant. Si on sait où on est, et qu’on travaille, de façon constante, quelle que soit la reconnaissance sociale, alors on crée vraiment quelque (...)

La Cinémathèque de Martigues propose une programmation de films de Benoît Labourdette. « Du sensible à la caméra » Programme de films de Benoît Labourdette, du 1er au 15 avril 2017, dans le cadre de l’exposition « Des films plein les poches ». Texte de (...)

Film collectif (2’00s, 2019).

Perdus dans la Cité des Sciences et de l’Industrie, des objets partagent leurs questions sur leur relation aux images.

On peut faire un métier X ou Y et faire de la création en plus, c’est 100% légitime. Kafka était agent d’assurance, etc. Je m’en rends compte avec les films que je fais faire aux gens : certains de ces films sont géniaux, d’une immense richesse pour (...)

Un film de Benoît Labourdette (4’19s, 2018).

« Je suis tout à fait convaincu que n’importe qui, sans aucune connaissance ni habiletés spéciales, sans surtout qu’il ait du tout à regarder à je ne sais quelles prétendues dispositions natives, peut s’adonner à l’art avec toutes chances de réussite. » (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, 2019).

Plusieurs amoureux ou amoureuses ? Comment gérer le planning ?

Dans le cadre de la séance « Révolter » le vendredi 23 janvier 2015 au lieu « Le chat dans la théière » à Gap, projection du film : La flaque de vomi (Benoît Labourdette 2’00s, 1998).

Un film de Benoît Labourdette (1’22s, 2021).

Des effets séculaires de la propagande officielle.

Un film de Benoît Labourdette (2’15s, 2018).

Se remémorer que la liberté se conquière d’abord à l’intérieur de nous, quelle que soit la situation extérieure.

Un film de Benoît Labourdette (sur un texte d’Émilie Lamotte, 3’43s, 2019).

Les principes éducatifs les plus efficaces ne sont pas ceux que l’on croit. Découverte de la pensée cinglante et riche d’Émilie Lamotte. Émilie Lamotte Émilie Lamotte était une jeune pédagogue au début du vingtième Siècle. Elle est méconnue, et pourtant (...)

Un film collectif (3’05s, 2021).

Ils ont tous des désirs forts, mais ils se sentent seuls et abandonnés.

Un film de Benoît Labourdette (3’10s, 2016).

Se questionner sur les fondements du langage, sur son sens et ses formes... pour les hommes et pour les machines. Dans le cadre du projet transmédia « La singularité » (www.la-singularite.com).

Film collectif (7’22s, 2017).

Des mots dansent pour faire s’évanouir racismes et discriminations.

Un film de Benoît Labourdette (2’00s, 2019).

Comment une déception amoureuse amène à plus d’amour encore.

Un film de Benoît Labourdette (1’50s, 2021).

Servitude involontaire.

Album musical

Deuxième album, en 2001, constitué de 15 morceaux pour une ambiance nocturne, un peu claustrophobe, à consonnances vocales et matérielles. Composition à partir de sons réels, de résonances chuchotantes. Univers sonore granulaire par moments. Nappes de (...)

Certaines choses plaisent, ne plaisent pas, sont intéressantes, le sont moins... mais je suis dans des gestes créatifs, dans ma vie, et c’est essentiel. Je n’ai pas à m’en excuser.

Accepter que peut-être des personnes ne voudront plus jamais nous parler. Accepter de faire peur et d’être rejeté, parce qu’on accomplit une « mission », dont personne, ni même soi-même ne connaissons le but. Ce n’est pas du tout chercher à être aimé ! (...)

Je crois que les textes incohérents sont plus forts que les textes explicatifs. Je vais creuser cela. Car j’aime bien qu’il y ait un texte, un fil, qui aide les gens. S’il y a un fil, même s’il est absurde, il y a un fil quand même (...)

Elle se fait quand elle le décide, la nuit, le jour, n’importe où ! Et elle fait comme elle veut, elle ne respecte aucune règle, c’est là sa qualité principale, d’ouverture.

Que j’en gagne ma vie ou pas, ce n’est pas ça l’important. J’en arrive à avoir cette maturité là. Car ce qui est important, c’est ce travail, dans le monde, pour moi.

Elle est là ma plus grande amibition. Cf. Varda ou Rohmer. Ce n’est pas de vouloir faire du cinéma « commercial », qui rentre dans un flux, ce n’est pas être homme d’affaires, c’est être artiste, proposer et creuser un univers, dans lequel j’entraîne les (...)

Je n’attends rien de personne, j’agis, en toute simplicité. Pour un public confidentiel, oui, mais un public réel, existant, des gens, mes « amis », si on peut dire.

Les « droits culturels », qui découlent de la Déclaration universelle des droits de l’homme, sont un concept développé et défendu par des chercheurs, sociologues, philosophes, responsables politiques et acteurs du monde culturel. Présents dans un (...)

A quoi sert la culture ? Qu’est-ce que le cinéma ? Va-t-on retourner dans les lieux culturels ? Faut-il repenser les propositions culturelles pour les adapter ? Mais les adapter à quoi et comment ? Ce sont des questions fondamentales qui se posent (...)

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