Nature

Un film de Benoît Labourdette (8’33s, 2012).

Un petit coin de nature au milieu de la ville, c’est le microcosme des pulsions végétales de la vie. L’amour, le mélange des corps, les drames, les retrouvailles, toujours. Croisements d’histoires de sentiments et de (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Des gouttes de pluie sur la vitre d’un train en marche. Plan fixe dans un un objet en mouvement. Métaphore du cinéma : la pellicule, fixe dans l’appareil, enregistre le mouvement du monde devant. En fait, un train est techniquement parlant, une (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’22s, 2021).

Penser le mystère de la vie grâce aux mathématiques.

Un film de Benoît Labourdette (1’46s, 2021).

Une mathématique de la nature.

Les vagues profondes d’un orage intérieur naissent, mystérieuses et imperceptibles, et grandissent, se transforment, on ne sait pourquoi.Musique instrumentale, 2014, 2’23s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs).Improvisation réalisée (...)

Un film de Benoît Labourdette (4’15s, 2020).

Le paradoxe de savoir qu’il y a tant de choses qu’on ne sait pas. EnjeuEst-ce qu’un film peut être un support philosophique ? C’est à dire être un outil pour ouvrir à l’activité de la pensée du monde. Je (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un pont sur la Marne. Sujet classique des peintres impressionnistes. Réinterprété à ma manière, en addition et soustractions de pixels de temps différents.

Un film de Benoît Labourdette (1’21s, 2020).

Un feu qui nous brûle, capté par la nature.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Une installation de boules japonaises, des lampes installées pour décorer la campagne, dans le cadre des « Rencontres du film documentaire » à Mellionnec en Bretagne.Le mouvement de ces boules blanches avec le vent produit, grâce à la superposition (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’05s, 2019).

Fonctions et nécessités de l’art, qui n’est pas un luxe, mais la vie et notre nature mêmes. Citations de Paul Klee.

Un film de Françoise Simpère et Benoît Labourdette (6’38s, 2020).

Une promenade, un dialogue intime avec soi-même et avec la nature, un chemin pour se retrouver, être au monde. Un film né d’un dialogue entre des images et un texte.

Un film de Benoît Labourdette (2’06s, 1999-2019).

Voyage contemplatif dans l’énergie de la lumière, entre nature et électronique.

Série de photographies prises au Domaine de Chamarande (Essonne) le 1er janvier 2021.

Une année debout.Le soleil dans les arbres, qui éclaire la terre, l’eau et la nature dont nous faisons partie, en ce premier jour d’une nouvelle année, m’émerveille et me fait venir ces souhaits, inspirés par les mots de mes ami·e·s. Je me les récite (...)

Un film d’Emmanuel Vergès et Benoît Labourdette (1’25s, 2021).

« Et si on se donnait de nouvelles directions en allant chercher de nouveaux points de vue ? »Texte d’Emmanuel Vergès.Réalisation, image, son de Benoît Labourdette.Tourné au Domaine de Chamarande - (...)

Album musical

Deuxième album, en 2001, constitué de 15 morceaux pour une ambiance nocturne, un peu claustrophobe, à consonnances vocales et matérielles. Composition à partir de sons réels, de résonances chuchotantes. Univers sonore granulaire par moments. Nappes de (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’24s, 2014).

L’abbaye de Royaumont : y arriver et la reconstruire...

Un film de Benoît Labourdette (37s, muet, 2017).

Derrière les écorces, l’utopie.

Installation vidéo en 4 écrans : corps humain - sculptures végétales - vidéo (projet de Jean-Philippe Poirée-Ville, Maëlla-Mickaëlle Maréchal, Benoît Labourdette).Quatre écrans circulaires, tournant en boucle : L’installation est visible en ligne.La (...)

Installation vidéo végétale.Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. (...)

Diffusion de l’installation vidéo « In excelsis » (Jean-Philippe Poirée-Ville, Maëlla-Mickaëlle Maréchal, Benoît Labourdette) dans le cadre du « Festival du documentaire engagé » à Bretenoux et Teyssieu (Lot). Septembre 2016, à l’initiative de Carole (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’27s, 2015).

Jeux d’enfants sous la pluie. Le danger guette.

Un film de Benoît Labourdette (1’55s, muet, 2017, pseudonyme : Bob Boss).

Quand la nature nous ramène au Sacré.

Un matin, on décide de partir en pique-nique.Musique instrumentale, 2014, 1’07s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs).Improvisation réalisée sous seing privé, le 14 novembre 2017 (Benoît Labourdette (...)

Un film collectif animé par Benoît Labourdette (1’43s, muet, 2017, collectif : Alice, Morgane, Romain, Benoît).

Le sens de la vie sur terre, résumé par quelques mots clés ludiques.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Les nuages vont lentement, si on regarde le ciel un instant, mais semblent aller très vite si on prend le temps de les regarder. La relativité du temps perçu...Et si on superpose leurs images à elles mêmes, dans le temps ? Ou plutôt qu’on les (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’46s, 2019).

Un édifice religieux, qu’est-ce d’autre qu’une métaphore vécue par le visiteur sincère d’être plongé à l’intérieur du florissement ?

Un film de Benoît Labourdette (1’30s, 2020).

Face à la puissance du monde, quelle est la spécificité de l’être humain, son essence profonde ?

Un film de Benoît Labourdette (3’37s, 2015).

Habiter le bruissement du monde, entre vigueur du végétal, puissance de l’air et organisation, parole et culture humaines, au delà des frontières de tous ordres.

Dans le travail collectif, paradoxalement, c’est quand on ne se sent pas rassuré qu’on travaille le mieux. Mais comment cela fonctionne ?Lorsqu’on se prépare à un travail qui implique le collectif (animer une réunion, une formation, une action (...)

La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque (...)

Le drone, cette caméra volante qui arrive parmi nous, soulève, pour un cinéaste, des questions importantes. Objet militaire, objet de surveillance et de mort, objet d’ubiquité cartographique des multinationales, et bientôt objet commercial, objet de (...)

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