Nuages

Un film de Benoît Labourdette (2’23s, 2020).

L’enfant sait ses pouvoirs.

Un film de Benoît Labourdette (2000, 1h03’).

Synopsis Sur des images numériques retravaillées du paysage urbain qu’arpentent de fugitives silhouettes anonymes, un monologue poétique livre une vision désenchantée du ballet fantomatique de la vie moderne. (Forum des (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’37s, 2020).

La chance de pouvoir faire un retour sur soi, privilège de classe.

Un film de Benoît Labourdette (5’, muet, 2022).

Il ne se passe rien, et pourtant il se passe tout.

Un film de Benoît Labourdette (2’20s, 2021).

Qu’est-ce qu’habiter ?

Un film de Benoît Labourdette (2’28s, 2015).

Quelques secondes avant un accident de voiture mortel.

Un film de Benoît Labourdette (1’17s, 2020).

La logique implacable et séculaire de l’administration, ciment de nos sociétés.

Un film de Benoît Labourdette (5’, muet, 2022).

Près de la fin, on se promène.

Un film de Benoît Labourdette (1’43s, 2021).

Parfois les pièces du puzzle s’assemblent comme en une évidence... on croit toucher le paradis.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Les nuages vont lentement, si on regarde le ciel un instant, mais semblent aller très vite si on prend le temps de les regarder. La relativité du temps perçu... Et si on superpose leurs images à elles mêmes, dans le temps ? Ou plutôt qu’on les (...)

Série de 50 photographies automatiques.

Les mécaniques photographique, numérique et ferroviaire produisent en elles-même des images qui fixent autant les phénomènes naturels que leurs propres natures coordonnées. Les machines comme nouvelles natures qui transforment nos (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’, muet, 2022).

Deux places libres invitent.

Un film de Benoît Labourdette (5’, muet, 2022).

Le vent qui mène les nuages est le fluide de mon regard.

Un film de Benoît Labourdette (5’, muet, 2022).

Il le fait tous les soirs, imperturbablement, et pourtant ce qui se passe à cet instant est toujours indescriptible. Comme un point de contact avec l’existence de l’univers.

Un film de Benoît Labourdette (1’42s, 2015).

Du ciel naît un bâtiment, consacré au rêve.

Un film de Marie (2’14s, 2009).

Garder une trace de ce que l’on voit de chez soi et non pas de ce qu’il y a chez soi. Même si ce que l’on voit de chez soi nous semble banal, l’important est le partage de son regard.

Du point de vue de la perception, un film n’est qu’une illusion formée par notre cerveau à partir de stimuli visuels et auditifs. Des images vues peuvent produire des sons et vice-versa. Chaque personne construit mentalement un film différent à (...)

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