Ombres

Un film de Benoît Labourdette (8s, 2020).

Dévoiler une riche programmation de films en 8 secondes.Pour les diffusions télévisuelles, il était nécessaire d’avoir une version de bande annonce de seulement 8 secondes, pour la 42e édition du Festival International de Films de Femmes de Créteil. (...)

Installation vidéo végétale.Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Une cour, une réception. Par la soustraction visuelle de quatre plans superposés filmés les uns après les autres, les êtres humains mutent en traces de leur présence, c’est à dire deviennent quasi absents, révélant les contours de la structure (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’27s, 2018).

Se rassembler autour d’un livre, se rassembler soi-même.

Un film de Benoît Labourdette (4’07s, 2020).

La lumière est ce qui donne existence.

Inventer des formes artistiques, filmées avec drone.La Compagnie, lieu de création contemporaine à Marseille, dirigée par Paul-Emmanuel Odin, m’a invité pour proposer aux jeunes du quartier, central et très populaire de Marseille où elle se trouve, (...)

Un film de Benoît Labourdette (2000, 1h03’).

SynopsisSur des images numériques retravaillées du paysage urbain qu’arpentent de fugitives silhouettes anonymes, un monologue poétique livre une vision désenchantée du ballet fantomatique de la vie moderne. (Forum des (...)

Un film de Barbara Gougeon, Linda Fardon, Benoît Labourdette (1’21s, muet, 2018).

Une chaste rencontre.

Film collectif (1’37s, 2014).

Sentiments d’abandon...

Un film de Benoît Labourdette (3’43s, 2013).

« Loin, bien loin dans mes pensées, tout au fond de l’écran de mes yeux imprimés d’images électroniques. »

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un simple trottoir parisien. On y passe, on y passe, dans la vie quotidienne. Mais est-on bien sûr d’y être passé, d’avoir été là, à ce moment là ? Se souvient-on de sa propre présence au monde et aux autres, dans les moments quotidiens... qui ne le sont (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’50s, 2000).

Voix synthétique répétitive, qui cherche à faire sentir l’incarnation derrière l’abstraction.

Un film de Benoît Labourdette (3’51s, 2015).

L’ombre d’un corps aux membres démultipliés, criant sa nostalgie.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’40s, 2014).

La réalité concrète qui nous entoure est un espace beaucoup plus fragmenté qu’il n’y paraît.

Un film de Benoît Labourdette (0’41s, 2019, muet).

La puissance, impressionnante, séduisante, n’en est pas moins dangereuse.

Un film collectif (9’45s, 2019).

Où l’on assiste au point de vue des enfants sur leurs propres images, projetées, refilmées.

Film collectif (5’28s, 2020).

Quand des objets parlants nous apprennent que le numérique peut créer du lien humain.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’, 2000).

Images animées primitives.

Un film de Benoît Labourdette (2’37s, 2016).

Les nombres structurent la musique ; ainsi, bien attentif, l’on peut entendre le chant singulier du numéro 46 de cette rue...

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