Contenus liés à Visage

Un film de Benoît Labourdette (0’28s, 2020).

Il y a une différence d’essence entre fatigue et sommeil.

Un film de Benoît Labourdette (3’36s, 2019).

Un rêve d’enfant inaccessible, dans une maison perdue au fond des bois.

Un visage projeté sur un visage, ou la mise en abyme identitaire. Des images qui restent « en tête »Lors d’une journée de workshop que j’ai animée dans le cadre du Master Médias Numériques de l’Université de Grenoble en novembre 2016, j’ai photographié (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’05s, 2009).

Imaginons un instant que la nuit n’existe pas...

Un film de Benoît Labourdette (2’04s, muet, 2018).

Mises en abyme de représentations picturales au fil du temps.

Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (36s, muet, 2017).

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément...

Film expérimental de Benoît Labourdette (7’26s, 2015). Avec Marta Zielinska et Senghte Vanh Bouapha.

Un couple de « vivants-fantômes » émane des murs, des sols, des fenêtres, d’un ancien appartement.

Film collectif (2’54s, 2019).

Quand les objets d’un atelier de sculpture se réveillent.

Film collectif (4’42s, 2016).

Exister ? Dans le temps, dans l’espace, dans la poésie... dans l’image ?

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, muet, 2017, pseudonyme : Paul T.).

La construction d’un raisonnement sensé est plus complexe que la simplification.

Un film de Benoît Labourdette (1’24s, muet, 2018).

Echanges musicaux et picturaux de regards, de visages, de sexes, de corps, de temps...

Un film de Benoît Labourdette (5’18s, 2009).

Imaginons un instant que cette affiche est un visage...

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, muet, 2017, pseudonyme : Malcolm).

Le visage du racisme, ce sont les mots.

Une course de regards en tous sens.Musique instrumentale, 2017, 4’14s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs).

Un film de Benoît Labourdette (1’19s, muet, 2017, pseudonyme : Bob).

Nous ne réussissons pas à ouvrir les yeux sur une évidence.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’46s, 2014).

Des souvenirs, dessinés sur les murs, des visages.

Un film de Benoît Labourdette (1’40s, muet, 2018).

Des mots et des regards se croisent, ne croyant pas ce qu’ils voient.

Un film de Benoît Labourdette (3’31s, 2018).

Contempler le monde à travers une lentille qui le démultiplie, c’est peut-être se retrouver face à soi-même, ressentir qu’on est une partie du monde, et se reconstruire ainsi.

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2009).

Imaginons un instant que les voitures n’existent pas...

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’20s, 2014).

La place du corps humain dans l’architecture est une éternelle question pour moi.

Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (3’18s, muet, 2017).

Dans la faille du racisme, même les mots les plus simples ne réussissent plus à se former, le sens de tout se perd.

Un film de Benoît Labourdette (1’42s, muet, 2017, pseudonyme : Joset’).

La spirale d’un esprit empli de questions sans réponses.

Un film de Benoît Labourdette (10’06s, 2015). Avec Marion Geerebaert.

Après que la mort fut semée par l’arbitraire, une jeune femme revient hanter son compagnon.

Un film de Benoît Labourdette (3’51s, 2013).

Injonctions paradoxales dans l’espace scolaire d’un collège, avec un traitement musical.

Une loi empirique de l’informatique qui a plus d’impact que ce que l’on imagine sur les pratiques professionnelles de l’audiovisuel. Gordon MooreGordon Moore, chimiste de formation, est l’un des cofondateur de la société Intel, fabriquant des (...)

Filmer à partir de chez soi et non pas filmer chez soi. Filmer ce que l’on voit de sa fenêtre et raconter un souvenir important sur cette image, pour le partager avec d’autres qu’on ne connaît pas. Se risquer à se laisser surprendre par le mouvement de (...)

Concours de films de 90 secondes sur la ville du Havre, tournés en plan séquence, comme les premiers films Lumière en 1895, pour "Filmer la vie maritime et portuaire du Havre, ses métiers, son architecture, sa lumière, filmer des traces, des (...)

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