Contenus liés à Amour

Un film de Benoît Labourdette (1’29s, 2019).

Donner la vie, être, donner la main, le découvrir.

Un film de Benoît Labourdette (0’54s, muet, 2020).

Bibliographie raisonnée en 2020 pour l’émancipation des femmes et des hommes.

Un film de Benoît Labourdette, avec la collaboration de Marie Désert, François Cany et Jean-Baptiste Hanak (1’00s, 2020).

Palimpseste de vies confinées, de références picturales, d’amour naissant, de performance graphique et audiovisuelle, entre Paris et Nantes en 2020.

Un film de Benoît Labourdette (2’20s, 2019).

Le trouble, le désordre intérieur provoqués par la séparation amoureuse ne sont aucunement amenuisés par les amours plurielles...

Un film de Benoît Labourdette (4’08s, 2019).

En 1816, Charles Fourier, dans son texte « Le nouveau monde amoureux », apporte la preuve scientifique que le couple, seule forme d’amour légitimée par la société occidentale, mène forcément à des situations d’égoïsme, de mensonge et de trahison, qui sont (...)

Deux voix échangent, se répondent, s’écoutent, pas toujours, et parfois sont à l’unisson.Musique instrumentale, 2017, 2’12s. Improvisation de Benoît Labourdette (piano).Improvisation réalisée sous seing privé, le 6 septembre 2017 (Benoît Labourdette (...)

Film collectif (4’07s, 2016).

La calme intimité introspective des objets du quotidien.

Un film de Benoît Labourdette (4’09s, 2014).

Où est notre corps ?

Un film de Benoît Labourdette (5’09s, 2018).

Un film peut être comme un objet spirituel, philosophique, un texte qui accompagne notre vie et nous apprend de nouvelles choses à chaque fois qu’on le regarde.

Un film de Benoît Labourdette (2’31s, 2020).

Les plus beaux souvenirs peuvent être sans nostalgie, car la vie avance.

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, 2019).

Plusieurs amoureux ou amoureuses ? Comment gérer le planning ?

Un film de Benoît Labourdette (2’37s, 2016).

Un lieu, où réside le souvenir d’un basculement dans la vie.

Un film de Benoît Labourdette (2’00s, 2019).

Comment une déception amoureuse amène à plus d’amour encore.

Un film de Benoît Labourdette (1’55s, 2020).

Le couple semble une évidence dans la construction amoureuse et familiale. Levons le voile sur sa véritable histoire.

Un film de Benoît Labourdette (3’23s, 2010).

Nostalgie musicale dans le métro à Toronto.

Un film de Benoît Labourdette (10’06s, 2015). Avec Marion Geerebaert.

Après que la mort fut semée par l’arbitraire, une jeune femme revient hanter son compagnon.

Un film de Benoît Labourdette (3’02s, 2012).

Un film tactile, fait de papier et de mots.

Un film de Benoît Labourdette (4’44s, 2012).

Autofiction sur un adultère.

Un film de Benoît Labourdette (2’38s, muet, 2017).

Un sentiment si négatif...

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2013).

Charles, vieux garçon de 37 ans qui a perdu sa mère il y a un an, perçoit par moments le monde de façon déformée, multipliée, le temps et l’espace perdant de leur réalité. Une rencontre va changer sa (...)

Un film de Benoît Labourdette, sur une idée de Nassera Tamer (2’25s, 2020).

L’amour on le vit, il nous guide ou nous submerge, on en jouit ou on en souffre... mais au fait, de quoi s’agit-t-il, exactement ?

Cette tension particulière, ouverte, ou pas, ou même cette peur parfois, liée au désir, que les caractères eux-mêmes semblent exprimer par leurs postures respectives.

Un film de Benoît Labourdette (3’18s, 2011).

Inventer un conte. Ancrer l’histoire dans le réel. Pourquoi la forme du conte ? Sans doute pour faire à nouveau de la métaphore, de l’universel. Une simple histoire d’amour.

Un film de Benoît Labourdette (8’33s, 2012).

Un petit coin de nature au milieu de la ville, c’est le microcosme des pulsions végétales de la vie. L’amour, le mélange des corps, les drames, les retrouvailles, toujours. Croisements d’histoires de sentiments et de (...)

Film collectif (7’22s, 2017).

Des mots dansent pour faire s’évanouir racismes et discriminations.

Un film de Benoît Labourdette (3’19s, 2011).

La trace, dans les lieux, des histoires et des drames qui s’y sont déroulés. Une place de parking réservée, une autre place de parking réservée, vides au moment où on les regarde, mais qui ont vu passer tellement de gens et d’histoire de vie... qui (...)

Film collectif (4’36s, 2019).

Dans une salle de cinéma, les objets de notre quotidien se confient sur la vie avec les réseaux sociaux.

Un film de Benoît Labourdette (6’11s, 2018).

Un événement traumatique bouleverse passé, présent et notion de réalité.

Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (36s, muet, 2017).

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément...

Ensemble de 18 chansons écrites, composées et interprétées par Benoît Labourdette. Neuf d’entre elles sont chantées, les autres sont instrumentales. La matière musicale et sonore est construite à partir de samples d’orgues et de bruits du monde. Les (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’31s, 2010).

Un arbre au milieu d’une rue. C’est simple et banal. Mais si on explore sa surface, son écorce, on découvre des histoires. Toutes les histoires qui se sont déroulées autour, dont l’arbre conserve les traces, gravées sur lui, comme autant de tatouages. (...)

Ici les lettres ne se touchent pas, ce qui n’enlève rien à la profondeur de leur dialogue ; c’est de l’amour courtois.

Film collectif (3’02s, 2015).

Les mains d’humains de tout autour du globe dialoguent par leurs tatouages, en musique dans un bâtiment de Le Corbusier.

Un film de Benoît Labourdette (2’22s, 2019).

Comment la vie, même dans ses moments les plus douloureux, peut nous montrer le chemin de l’amour.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’39s, 2014).

Tentative de représentation visuelle et ludique de l’appareil vocal.

Un film de Benoît Labourdette (5’04s, 2016).

Une course effrénée, pour faire le deuil du départ de l’être aimé.

Film collectif (4’42s, 2016).

Exister ? Dans le temps, dans l’espace, dans la poésie... dans l’image ?

Comment un seul mot, le plus important des mots, révèle différentes facettes par le seul truchement de la façon qu’il a d’être écrit.

Un film de Benoît Labourdette (2’12s, 2014).

Facettes d’une vision du féminin, fragmentaire.

Un film de Barbara Gougeon, Linda Fardon, Benoît Labourdette (1’21s, muet, 2018).

Une chaste rencontre.

Un film de Benoît Labourdette (12’56s, 2016). Avec Bénédicte Loyen.

Songe fiévreux dans une chapelle baroque. Une vanité par les mots.

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2018).

La vie c’est la liberté et l’amour.

Série de photographies. Un baiser impromptu... tradition parisienne ? Et comment notre regard le transforme.Un matin en 2007, parmi les cols blancs qui courent à leurs bureaux dans les tours du quartier d’affaires parisien de La Défense, une (...)

Un film collectif animé par Benoît Labourdette (1’43s, muet, 2017, collectif : Alice, Morgane, Romain, Benoît).

Le sens de la vie sur terre, résumé par quelques mots clés ludiques.

Un film de Benoît Labourdette (1h07’, 1994).

Un conte de la naïveté et du dédoublement de personnalité, accompagné par des chants balinais et du jazz improvisé.Tourné en cinéma Super 8. Premier long métrage autoproduit.

Un film de Sylviane Bertrand et Benoît Labourdette (1’, muet, 2018).

Un simple tableau peut créer la polémique dans un couple.

Un film de Benoît Labourdette (1’22s, 1998).

Ode à l’enfantement par un jeune adulte.

Un film de Benoît Labourdette (3’36s, 2019).

Un rêve d’enfant inaccessible, dans une maison perdue au fond des bois.

Film collectif (3’, 2013).

Au bord de l’eau, on se fait des confidences.

Un film de Benoît Labourdette (2’53s, 2016).

Comment un amour passé se dissout dans les amours présentes.

Article de presse.

Interview de Benoît Labourdette au dos du journal breton Le Télégramme, à propos de la plateforme Par ma fenêtre, par Guenaëlle Daujon.Lien vers l’article sur Le Télégramme :https://www.letelegramme.fr/france/benoit-labourdette-nous-sommes-tous-des-pratici

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2016).

La perception intime des voix intérieures des humains qui passent, qui mène à un choix de vie.

Un film de Benoît Labourdette (1’23s, 2020).

Le lieu de vie, qu’est-ce ? Plus qu’un endroit, c’est peut-être surtout le temps dans lequel on vit les choses importantes pour soi.

Un film de Françoise Simpère et Benoît Labourdette (2’13s, 2020).

Ce qu’on sait qu’on emportera avec nous le jour de notre mort est sans doute ce qui peut nourrir notre énergie de vie.

Film collectif (4’37s, 2019).

Témoignages intimes d’objets qui se sentent seuls ou abandonnés.

Comment obtenir l’écoute et le silence dans un groupe ? Étonnamment, en passant par un travail sur soi les résultats peuvent être spectaculaires. Le silence est un préalable à l’écoute : une fausse idéeLorsqu’on s’adresse à un groupe de personnes on a (...)

Un film de Benoît Labourdette (sur un texte d’Émilie Lamotte, 3’43s, 2019).

Les principes éducatifs les plus efficaces ne sont pas ceux que l’on croit. Découverte de la pensée cinglante et riche d’Émilie Lamotte. Émilie LamotteÉmilie Lamotte était une jeune pédagogue au début du vingtième Siècle. Elle est méconnue, et pourtant (...)

La série Polyamour consiste en de très courts films qui remettent en question des présupposés autour de l’amour. Ce sont des œuvres graphiques liées à des textes synthétiques, à valeur scientifique ou de témoignage.L’amour est un sujet tout autant (...)

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