Tag : Arbre

Film collectif (3’27s, 2015).

Dans la nature, des objets chantent pour se donner du courage.

Film collectif (3’02s, 2015).

Les mains d’humains de tout autour du globe dialoguent par leurs tatouages, en musique dans un bâtiment de Le Corbusier.

Un film collectif (1’51s, 2019).

Poster les images en 360°, d’une manière littérale.

Un film de Benoît Labourdette (2’21s, 2019).

Quand une architecture faite de verre révèle son abstraction intrinsèque.

Un film de Benoît Labourdette (0’54s, muet, 2019, pseudonyme : Marc Z.).

Les réseaux sociaux tirent bénéfice de tout, même des drames humains.

Un film de Benoît Labourdette (8’33s, 2012).

Un petit coin de nature au milieu de la ville, c’est le microcosme des pulsions végétales de la vie. L’amour, le mélange des corps, les drames, les retrouvailles, toujours. Croisements d’histoires de sentiments et de (...)

Un film de Benoît Labourdette (37s, muet, 2017).

Derrière les écorces, l’utopie.

Un film de Tristan (0’05s, 2009).

Si belle poésie fragile de l’absence d’inspiration.

Un film collectif animé par Benoît Labourdette (1’43s, muet, 2017, collectif : Alice, Morgane, Romain, Benoît).

Le sens de la vie sur terre, résumé par quelques mots clés ludiques.

Installation vidéo végétale. Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. (...)

Être couché, sans plus pouvoir bouger, mais tourner la tête, essayer de regarder derrière soi. Musique instrumentale, 2017, 2’19s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs). Improvisation réalisée sous seing privé le 1er janvier (...)

Film collectif (1’37s, 2014).

Sentiments d’abandon...

Un film de Benoît Labourdette (1’31s, 2010).

Un arbre au milieu d’une rue. C’est simple et banal. Mais si on explore sa surface, son écorce, on découvre des histoires. Toutes les histoires qui se sont déroulées autour, dont l’arbre conserve les traces, gravées sur lui, comme autant de tatouages. (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’37s, 2015).

Habiter le bruissement du monde, entre vigueur du végétal, puissance de l’air et organisation, parole et culture humaines, au delà des frontières de tous ordres.

Un film de Benoît Labourdette (2’55s, 2009).

Imaginons un instant que ces lance-air sont des lance-flammes...

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2016).

La perception intime des voix intérieures des humains qui passent, qui mène à un choix de vie.

Programme de films de Benoît Labourdette en projection itinérante à Arras. Dans le cadre de la manifestation d’art contemporain « Appel d’air » à Arras, j’ai proposé une projection itinérante d’une sélection de mes films. Projections sur des murs, des (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2009).

Imaginons un instant que cet arbre est un vrai arbre...

Série de photographies. Variation sur le vécu d’un trottoir parisien. Faire la prise de vue avec le corps, la main qui déclenche l’appareil photo faisant partie intégrante aussi du système optique. Sa présence devant/avec l’objectif diffracte les (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’40s, 2015).

Poétique de la signalisation routière en région montagneuse.

Un film de Benoît Labourdette (7’59s, 2016).

L’engagement politique commence par regarder, et nommer ce que l’on voit.

Un film de Benoît Labourdette (4’36s, 2018).

Quête de sens contemplative dans une colonie de vacances désaffectée.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un pont sur la Marne. Sujet classique des peintres impressionnistes. Réinterprété à ma manière, en addition et soustractions de pixels de temps différents.

Un film de Laura (0’43s, 2009).

Simple descriptif de la fenêtre de sa chambre.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’58s, 2014).

La trace infime, laissée sur une surface, sur une « peau », est peut-être la chose la plus importante qui soit.

Un film de Benoît Labourdette (2’27s, 2015).

Jeux d’enfants sous la pluie. Le danger guette.

Film collectif (4’11s, 2016).

Dans un parc, les jeux de séduction des choses à des moments charnières de leurs vies.

Un film de Benoît Labourdette (3’31s, 2018).

Contempler le monde à travers une lentille qui le démultiplie, c’est peut-être se retrouver face à soi-même, ressentir qu’on est une partie du monde, et se reconstruire ainsi.

Film collectif (4’34s, 2016).

Dans la nature, des objets partagent leurs vécus du numérique.

Un film de Christopher (0’50s, 2009).

Sans commentaire ou presque, l’image parle seule, son langage profond et simple.

Un film de Benoît Labourdette (1’55s, muet, 2017, pseudonyme : Bob Boss).

Quand la nature nous ramène au Sacré.

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