Arbre

L’arbre, plante pérenne, bien plus en mouvement que ce que l’on croit. Il est très fort de s’approcher d’un arbre. Cette forme de vie traverse un certain nombre de mes films.



Un film de Benoît Labourdette (3’26s, 2020).

Plis et replis des âmes, des architectures et de la vie elle-même, faite de résonance synesthésique. Gilles Deleuze abondant Leibniz.

Un film collectif, initié et agencé par Benoît Labourdette (1h01’, 2009-2020).

Regardez par la fenêtre de chez vous, et pensez à un souvenir important. Ce film collectif est composé de 44 vidéos (parmi 500 réalisées) tournées par des personnes en France, en Algérie et en Tunisie, entre 2009 et 2013, dans le cadre d’ateliers (...)

Un flim de Benoît Labourdette (3’08s, 2021).

Reprendre contact avec la/sa nature, ce n’est pas si simple.

Un film collectif animé par Benoît Labourdette (1’43s, muet, 2017, collectif : Alice, Morgane, Romain, Benoît).

Le sens de la vie sur terre, résumé par quelques mots clés ludiques.

Un film de Benoît Labourdette (1’55s, muet, 2017, pseudonyme : Bob Boss).

Quand la nature nous ramène au Sacré.

Un film de Benoît Labourdette (0’54s, muet, 2019, pseudonyme : Marc Z.).

Les réseaux sociaux tirent bénéfice de tout, même des drames humains.

Un film de Benoît Labourdette (4’01s, 2021).

Se voir soi-même face aux racines d’un arbre.

Programme de films de Benoît Labourdette en projection itinérante à Arras. Dans le cadre de la manifestation d’art contemporain « Appel d’air » à Arras, j’ai proposé une projection itinérante d’une sélection de mes films. Projections sur des murs, des (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’20s, 2021).

Qu’est-ce qu’habiter ?

Série de photographies prises au Domaine de Chamarande (Essonne) le 1er janvier 2021.

Une année debout. Le soleil dans les arbres, qui éclaire la terre, l’eau et la nature dont nous faisons partie, en ce premier jour d’une nouvelle année, m’émerveille et me fait venir ces souhaits, inspirés par les mots de mes ami·e·s. Je me les récite (...)

Film collectif (4’11s, 2016).

Dans un parc, les jeux de séduction des choses à des moments charnières de leurs vies.

Un film de Benoît Labourdette (2’33s, 2021).

Une myopie peut se déclencher avec un traumatisme. Il nous reste la poésie.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un pont sur la Marne. Sujet classique des peintres impressionnistes. Réinterprété à ma manière, en addition et soustractions de pixels de temps différents.

Série de photographies. Variation sur le vécu d’un trottoir parisien. Faire la prise de vue avec le corps, la main qui déclenche l’appareil photo faisant partie intégrante aussi du système optique. Sa présence devant/avec l’objectif diffracte les (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2009).

Imaginons un instant que cet arbre est un vrai arbre...

Installation vidéo végétale. Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. (...)

Un film de Benoît Labourdette (7’59s, 2016).

L’engagement politique commence par regarder, et nommer ce que l’on voit.

Film collectif (1’37s, 2014).

Sentiments d’abandon...

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2016).

La perception intime des voix intérieures des humains qui passent, qui mène à un choix de vie.

Un film de Benoît Labourdette (1’05s, 2020).

Une simple promenade peut inviter à un fulgurant voyage immédiat.

Un film de Benoît Labourdette (1’31s, 2010).

Un arbre au milieu d’une rue. C’est simple et banal. Mais si on explore sa surface, son écorce, on découvre des histoires. Toutes les histoires qui se sont déroulées autour, dont l’arbre conserve les traces, gravées sur lui, comme autant de tatouages. (...)

Un film collectif (1’51s, 2019).

Poster les images en 360°, d’une manière littérale.

Un film de Laura (0’43s, 2009).

Simple descriptif de la fenêtre de sa chambre.

Un film de Tristan (0’05s, 2009).

Si belle poésie fragile de l’absence d’inspiration.

Un film de Benoît Labourdette (2’31s, 2021).

Par instants, le temps et l’espace s’inversent.

Un film de Benoît Labourdette (2’27s, 2015).

Jeux d’enfants sous la pluie. Le danger guette.

Un film de Benoît Labourdette (37s, muet, 2017).

Derrière les écorces, l’utopie.

Film collectif (4’34s, 2016).

Dans la nature, des objets partagent leurs vécus du numérique.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’58s, 2014).

La trace infime, laissée sur une surface, sur une « peau », est peut-être la chose la plus importante qui soit.

Un film de Benoît Labourdette (3’31s, 2018).

Contempler le monde à travers une lentille qui le démultiplie, c’est peut-être se retrouver face à soi-même, ressentir qu’on est une partie du monde, et se reconstruire ainsi.

Un film de Benoît Labourdette (3’37s, 2015).

Habiter le bruissement du monde, entre vigueur du végétal, puissance de l’air et organisation, parole et culture humaines, au delà des frontières de tous ordres.

Film collectif (3’02s, 2015).

Les mains d’humains de tout autour du globe dialoguent par leurs tatouages, en musique dans un bâtiment de Le Corbusier.

Un film de Benoît Labourdette (8’33s, 2012).

Un petit coin de nature au milieu de la ville, c’est le microcosme des pulsions végétales de la vie. L’amour, le mélange des corps, les drames, les retrouvailles, toujours. Croisements d’histoires de sentiments et de (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’41s, 2021).

Même coupée, la vie d’un arbre se transmet et se multiplie.

Un film de Benoît Labourdette (2’40s, 2015).

Poétique de la signalisation routière en région montagneuse.

Un film de Benoît Labourdette - texte de Sonia Leplat (1’28s, 2021).

Penser, trop penser...

Un film de Benoît Labourdette (3’09s, 2021).

La main qui accompagne, la main qui dévoile, la main qui touche.

Un film de Benoît Labourdette (4’36s, 2018).

Quête de sens contemplative dans une colonie de vacances désaffectée.

Un film de Benoît Labourdette (1’17s, 2020).

La logique implacable et séculaire de l’administration, ciment de nos sociétés.

Film collectif (3’, 2013).

Au bord de l’eau, on se fait des confidences.

Un film de Benoît Labourdette (2’21s, 2019).

Quand une architecture faite de verre révèle son abstraction intrinsèque.

Un film de Christopher (0’50s, 2009).

Sans commentaire ou presque, l’image parle seule, son langage profond et simple.

Un film de Benoît Labourdette (2’56s, 2019).

Un lieu visité aujourd’hui, vide, où j’ai vécu tellement de choses il y a bien longtemps.

Film collectif (3’27s, 2015).

Dans la nature, des objets chantent pour se donner du courage.

Un film de Françoise Simpère et Benoît Labourdette (6’38s, 2020).

Une promenade, un dialogue intime avec soi-même et avec la nature, un chemin pour se retrouver, être au monde. Un film né d’un dialogue entre des images et un texte.

Être couché, sans plus pouvoir bouger, mais tourner la tête, essayer de regarder derrière soi. Musique instrumentale, 2017, 2’19s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs). Improvisation réalisée sous seing privé le 1er janvier (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’55s, 2009).

Imaginons un instant que ces lance-air sont des lance-flammes...

Un film de Benoît Labourdette (1’21s, 2020).

Un feu qui nous brûle, capté par la nature.

Atelier de réalisation de film avec drone pour un groupe d’adolescents à Clermont de l’Oise. L’ACAP (Pôle Image Picardie), dans le cadre du dispositif Passeurs d’Images et en collaboration avec le Centre socio culturel de Clermont de l’Oise, m’a (...)

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