Tableaux vivants

En 2000, j’ai conçu une série de 12 films destinés à être diffusés en boucle dans différents dispositifs précis. L’esthétique « 2D » de ces films purement plastiques et infographique est à mettre en relation avec le fait que les écrans de télévision ont à l’époque perdu leur profondeur.

Les musiques seules des films sont aussi disponibles.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’, 2000).

Images animées primitives.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (2’05s, 2000).

Images animées primitives.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’50s, 2000).

Voix synthétique répétitive, qui cherche à faire sentir l’incarnation derrière l’abstraction.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (4’30s, 2000).

A partir d’une boucle sur un son d’ambiance d’une vidéo amateur, construction d’un objet numérique abstrait, que la bande son anthropomorphise.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’, 2000).

S’il y avait une thématique personnelle à ce film, ce serait celle du remplissage, d’une forme, du corps, le changement de paradigme opéré par le numérique sur cette question du plein : tout est (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (6’20s, 2000).

Ombres vivantes.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2000).

Travelling latéral.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (5’40s, 2000).

Prononcer des mots, c’est tracer sa propre ligne de vie.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’15s, 2000).

Mixage de couleurs.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (4’40s, 2000).

C’était le début d’internet. Evocation de la fascination de la navigation.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (2’14s, 2000).

Des mots sous l’eau.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (3’40s, 2000).

Un travelling électronique.