Un couple de « vivants-fantômes » émane des murs, des sols, des fenêtres, d’un ancien appartement.
Une caméra volante, pour filmer les acteurs autrement, pour explorer de nouveaux sujets. La représentation du corps devient autre, dès lors qu’il est regardé non plus par un être humain mais par une machine mobile dans l’espace, autonome. La notion de montage évolue profondément, elle aussi, car le regard ne vient plus du même endroit.
Des films tournés exclusivement avec des drones, pour explorer les dimensions politique, philosophique et esthétique auxquelles ces machines au regard automatisées peuvent nous inviter à réfléchir.